
Le Grand Prix du Canada de F1 en examen: aucun cafouillage n’est permis en juin
Le Journal de Montréal
Dans un mois, aucun des acteurs de l’organisation du Grand Prix du Canada ne possédera de marge de manœuvre. À quatre ans de la fin du contrat original liant le promoteur et les bailleurs de fonds à la Formule 1, le succès de cette édition 2025 est primordial pour l’avenir de l’événement au circuit Gilles-Villeneuve.
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«Ça passe ou ça casse?» a posé en question Le Journal à des sources près du dossier dans les derniers mois, alors que les enjeux sont énormes pour toutes les parties.
Elles n’ont pas tout à fait collé à ce dicton. Mais la pression est toutefois grande.
Tout est sous la loupe et la majorité des indicateurs sont au vert dans les préparatifs de la semaine du Grand Prix à Montréal, nous a-t-on dit.
Rappelons que, l’an dernier, après avoir transmis ses excuses aux écuries et aux partenaires en raison d’une terrible édition truffée de problèmes, le grand patron de la F1, Stefano Domenicali, avait exigé des changements.
Cette année, les acteurs impliqués, de près ou de loin, sont en constante discussion et rendent des comptes périodiquement au gouvernement du Québec. Après la course l’an dernier, on se souvient que la ministre du Tourisme, Caroline Proulx, avait exprimé sa gêne devant tout le cafouillage organisationnel.

ST. PAUL | Plus ça change plus c’est pareil : le Canada a été incapable de dompter la Tchéquie pour une troisième année de suite et a subi l’élimination en demi-finale du Championnat mondial junior de hockey, dimanche soir, devant une foule très décevante au Grand Casino Arena, au Minnesota. Défaite de 6 à 4.

Jordan Binnington connaît une saison difficile à St-Louis. Avant la visite du Canadien, il affichait une ronflante moyenne de 3,56 et un taux d’efficacité de ,869. Toutefois, le temps d’un soir, il a démontré pourquoi Équipe Canada lui confiera le poste de gardien numéro un aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, dans un peu plus d’un mois.

À l’approche de la mi-saison, l’attaquant du Canadien de Montréal Ivan Demidov est en feu. Il fait tout pour conserver des chances légitimes de remporter le trophée Calder, mais le défenseur Matthew Schaefer, des Islanders de New York, est devant lui actuellement dans la course pour l’obtention du titre de recrue par excellence dans la Ligue nationale de hockey.










