
À son bilan de mi-saison, Kent Hughes s’est réjoui de la progression du Canadien: «On est probablement en avance sur l’échéancier»
Le Journal de Montréal
Kent Hughes s’est présenté devant les médias pour dresser son bilan de mi-saison avec un visage beaucoup plus radieux qu’à pareille date l’an dernier. On peut le comprendre. Avec une récolte de 52 points, son équipe est au cœur de la course pour une place en séries éliminatoires.
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En janvier 2025, elle venait tout juste de se relever d’un mois et demi de misère, qui l’avait vu flirter avec les bas-fonds du circuit.
Pas si mal pour une équipe que plusieurs hésitaient à placer en séries éliminatoires, à la suite de sa surprenante présence dans le tournoi printanier, en avril.
«On est probablement en avance sur l’échéancier», a lancé Kent Hughes, lorsque questionné à propos de la phase de reconstruction dans laquelle il se trouvait.
Si la formation montréalaise occupe cette position favorable, elle le doit à son attaque. Trois joueurs (Nick Suzuki, Lane Hutson et Cole Caufield) ont déjà atteint le plateau des 40 points. Du jamais-vu chez le Canadien depuis les années 1990.
Toutefois, c’est sur la deuxième unité qu’on a assisté aux plus belles éclosions. Juraj Slafkovsky est méconnaissable depuis qu’il joue à la gauche d’Ivan Demidov et Oliver Kapanen.
«C’est vrai que le jeu a ralenti pour lui, mais je pense que c’est parce qu’il patine plus. Il a des deuxièmes et des troisièmes options parce qu’il est toujours en mouvement, a lancé Hughes. On est très heureux de sa progression. Avant, il y a des choses qu’on voyait de lui un match sur cinq. Puis, un moment donné, l’interrupteur s’est allumé.»
