
«Je me sentais désiré» -Carey Price
Le Journal de Montréal
« Carey !, Carey !, Carey ! » Avant même l’interprétation des hymnes nationaux, Carey Price a reçu une immense vague d’amour de la part des partisans du Centre Bell à son premier départ depuis le 7 juillet, date du cinquième match de la finale de la Coupe Stanley contre le Lightning de Tampa Bay.
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S’il n’a rien de l’homme le plus expressif sur terre, le numéro 31 a parlé un peu de ses sentiments après ce premier départ contre les Islanders de New York, hier.
« C’était très bien. J’ai reçu un accueil vraiment chaleureux. Je me sentais désiré. Je trouvais ça émouvant. Mais J’ai mis cela de côté. Je voulais bien jouer, je restais concentré. »
Price a décrit ce qu’il lui manquait le plus durant ses neuf mois d’absence.
« Je m’ennuyais beaucoup du hockey. Quand tu es sur les lignes de côté, tu fais partie de l’équipe. Mais tu ne te sens pas aussi investi. Ce n’est pas facile quand tu ne fais pas partie de la solution. J’avais hâte de renouer avec tout ce qui va avec le jeu. Être assis dans mon casier, rire avant le match avec les coéquipiers, préparer ma routine et l’aspect compétitif d’un match. Je voulais aussi ressentir le buzz de la foule, réaliser un arrêt. »
Au son de la sirène finale, Price a récupéré la rondelle de cette rencontre.













