
«Il m’a brisée, mais je suis toujours debout»: une victime de leurre qui a été agressée sexuellement brise le silence
TVA Nouvelles
Une jeune femme agressée sexuellement par un cyberprédateur qui s’était sournoisement immiscé dans sa vie et dans celle de ses amies met aujourd’hui en garde les jeunes face aux dangers des réseaux sociaux.
« Il m’a brisée, mais je suis toujours debout », lance avec aplomb Synthia Arsenault-Massey, qui a levé l’ordonnance de non-publication de son identité pour raconter son histoire.
La jeune femme aujourd’hui âgée de 27 ans n’en avait que 12 lorsqu’elle a rencontré Yannick Pinsonneault, en 2010, sur la Rive-Sud de Montréal. Il s’agissait du cousin d’une connaissance.
Faisant croire qu’il venait d’atteindre la majorité, alors qu’il était déjà dans la trentaine, Pinsonneault s’est rapidement lié d’amitié avec l’adolescente, la conduisant ici et là, tout en lui fournissant du cannabis.
« Un moment donné, je l’ai vu fouiller dans une application cachée dans son téléphone et j’ai vu qu’il avait des photos [érotiques] de filles que je connaissais », raconte Mme Arsenault-Massey.
Dans les semaines suivantes, le prédateur est devenu insistant auprès d’elle, lui demandant des faveurs sexuelles en échange de services, ce qu’elle a refusé.
En même temps qu’il tentait de profiter de l’adolescente, Pinsonneault leurrait les amies de celle-ci sur les réseaux sociaux, en se faisant passer pour un adolescent nommé Charles Piché. Sous sa fausse identité, il demandait des images intimes à ses conquêtes, qui ne l’avaient jamais rencontré.

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