
TGV Québec-Toronto: des agriculteurs craignent que le train coupe leurs terres
TVA Nouvelles
Des agriculteurs redoutent que le projet de train à grande vitesse (TGV) entre Québec et Toronto coupe leurs terres. Certains sont venus en tracteurs à la consultation publique de la Société d’État Alto, à Berthierville, jeudi, pour se faire entendre.
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« Le territoire agricole, c’est un territoire qui est non-renouvelable. Quand il est détruit, c’est fini à tout jamais », a déclaré Marcel Papin, président de la fédération de l’UPA de Lanaudière.
Pour que les trains du TGV atteignent 300 km à l’heure comme promis, le tracé doit être le plus droit possible. L’emprise totale prévue est d’une largeur de 60 mètres, mais des clôtures doivent aussi longer le trajet.

Le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) amorce une étape cruciale pour l’avenir des infrastructures routières de l’Est-du-Québec. Face à la menace grandissante des changements climatiques, la population est invitée à s’exprimer sur la stratégie d’intervention du ministère des Transports.








