
«J’ai été agréablement surpris de retrouver le contact visuel avec mes étudiants»: pas d’ordinateur dans la classe de ce professeur à l’université
TVA Nouvelles
Les ordinateurs, tablettes et autres écrans ne sont plus les bienvenus dans le cours d’histoire d’un professeur de l’Université de Sherbrooke, qui se réjouit de la participation accrue de ses étudiants en classe depuis le début de la session.
« J’ai été agréablement surpris de retrouver le contact visuel avec mes étudiants [et] j’ai l’impression qu’ils posent beaucoup plus de questions », affirme Harold Bérubé, directeur du Département d’histoire à l’Université de Sherbrooke.
Il y a déjà un moment qu’il jonglait avec l’idée d’imposer dans son cours « la prise de note à l’ancienne » qui est « beaucoup plus efficace » qu’au clavier, soutient-il.
Il s’agit aussi d’une façon de contrer « l’effet de distraction » causé par les écrans en classe.
« J’ai des étudiants qui jouaient littéralement à des jeux » pendant mes cours, raconte-t-il.
M. Bérubé avait « beaucoup d’appréhension » au début janvier, mais la fronde anticipée n’a pas eu lieu.
« Je m’attendais à une forme d’insurrection », mais « je n’ai pas eu de révolte », lance le professeur.
Les résultats du premier examen de la session sont même de 10 % supérieurs à ceux de l’an dernier, mais il s’agit d’un constat à prendre avec « prudence », la composition de la classe n’étant pas la même, nuance M. Bérubé.
Un de ses collègues du même département s’est aussi lancé dans la même aventure cette session-ci.

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