
Patrick Roy: quand la passion du coach allume ses joueurs
Le Journal de Montréal
EAST MEADOW | La passion et l’intensité. À l’époque où il était joueur, ce sont deux traits de la personnalité de Patrick Roy qui atteignaient un autre niveau au moment où s’amorçaient les séries éliminatoires.
Dans la peau d’un entraîneur, ce n’est pas différent. Il fallait le voir diriger l’entraînement de la troupe après avoir offert une journée de congé à ses joueurs pour le comprendre.
«Sa passion, c’est ce que j’aime de lui. Notre groupe a besoin d’une personne comme Patrick, quelqu’un qui s’attarde beaucoup aux détails», a indiqué Mathew Barzal, dans un français plus que respectable.
La veille, de retour à New York après avoir vu son équipe baisser pavillon à deux occasions face aux Hurricanes, Roy avait soutenu que les sorties de zone avortées et les bagarres perdues le long des rampes avaient été les principaux points faibles de son équipe.
Sur la glace du complexe d’entraînement des Islanders, Roy a mis en place des exercices pour s’assurer que ses hommes soient plus solides dans ces facettes du jeu. Exit les sorties de zone le long des rampes qui rendent la tâche aux défenseurs adverses plus facile.
«C’est important de mieux sortir de notre territoire si on veut avoir la rondelle en zone offensive. C’est la même chose en territoire neutre», a expliqué Roy, qui a souvent dû demander à ses joueurs de reprendre les exercices.
«Ce sont de simples ajustements au niveau de la structure, des changements au niveau de la technique pour faciliter nos sorties de zone», a-t-il poursuivi.

ST. PAUL | Plus ça change plus c’est pareil : le Canada a été incapable de dompter la Tchéquie pour une troisième année de suite et a subi l’élimination en demi-finale du Championnat mondial junior de hockey, dimanche soir, devant une foule très décevante au Grand Casino Arena, au Minnesota. Défaite de 6 à 4.

Jordan Binnington connaît une saison difficile à St-Louis. Avant la visite du Canadien, il affichait une ronflante moyenne de 3,56 et un taux d’efficacité de ,869. Toutefois, le temps d’un soir, il a démontré pourquoi Équipe Canada lui confiera le poste de gardien numéro un aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, dans un peu plus d’un mois.

À l’approche de la mi-saison, l’attaquant du Canadien de Montréal Ivan Demidov est en feu. Il fait tout pour conserver des chances légitimes de remporter le trophée Calder, mais le défenseur Matthew Schaefer, des Islanders de New York, est devant lui actuellement dans la course pour l’obtention du titre de recrue par excellence dans la Ligue nationale de hockey.









