
Patrick Roy, inspiré par la série Canadien-Nordiques de 1993
Le Journal de Montréal
EAST MEADOW | L’avantage d’avoir un entraîneur-chef qui a remporté quatre coupes Stanley au cours de sa carrière de joueur, c’est qu’il peut se baser sur des expériences du passé pour prouver que ce qui semble difficile à réaliser demeure dans le domaine du possible.
Au lendemain de l’amère défaite subie dans le deuxième match de la série face aux Hurricanes, c’est ce que planifiait de faire Patrick Roy. Accusant un retard de 0 à 2, les Islanders sont rentrés à domicile, où ils disputeront le troisième match de cette confrontation jeudi.
D’ici là, Roy leur récitera l’un des chapitres les plus célèbres de la rivalité entre le Canadien et les Nordiques: la confrontation de 1993. Selon celui qui gardait les buts du Tricolore à l’époque, il y a quelques similitudes entre ces deux séries de premiers tours.
«Dans le premier match, on menait 3 à 1 [en fait, c’était 2 à 0]. Les Nordiques ont marqué deux buts en fin de match avant de l’emporter en prolongation. Ensuite, on a perdu 4 à 1 dans un match où je considère ne pas avoir été très bon», a-t-il d’abord rappelé.
«Mais, on est revenus à la maison, on avait l’énergie de nos partisans, la résilience de nos joueurs et un entraîneur qui croyait en nous, a-t-il ajouté. On a répondu, on a démontré du caractère. C’est l’occasion qui se présente à nous. C’est certain que demain [mercredi], je vais leur en parler.»
Ça ne plaira pas à Lou
Si Roy attend un peu pour réunir ses joueurs, c’est qu’il a choisi de leur offrir une journée de congé. Selon lui, ces 24 heures supplémentaires seront bénéfiques pour la suite de cette série.

ST. PAUL | Plus ça change plus c’est pareil : le Canada a été incapable de dompter la Tchéquie pour une troisième année de suite et a subi l’élimination en demi-finale du Championnat mondial junior de hockey, dimanche soir, devant une foule très décevante au Grand Casino Arena, au Minnesota. Défaite de 6 à 4.

Jordan Binnington connaît une saison difficile à St-Louis. Avant la visite du Canadien, il affichait une ronflante moyenne de 3,56 et un taux d’efficacité de ,869. Toutefois, le temps d’un soir, il a démontré pourquoi Équipe Canada lui confiera le poste de gardien numéro un aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, dans un peu plus d’un mois.

À l’approche de la mi-saison, l’attaquant du Canadien de Montréal Ivan Demidov est en feu. Il fait tout pour conserver des chances légitimes de remporter le trophée Calder, mais le défenseur Matthew Schaefer, des Islanders de New York, est devant lui actuellement dans la course pour l’obtention du titre de recrue par excellence dans la Ligue nationale de hockey.









