
Voici ce que pourrait devenir le fils de Saku à Montréal
TVA Nouvelles
Ce n’est pas du hockey d’été qui dictera l’avenir d’Aatos Koivu dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Mais si ça se trouve, ses sept points, dont six buts, en quatre matchs à la vitrine estivale du Championnat mondial junior à Minneapolis pourraient s’avérer précurseurs d’une éclosion, à l’approche d’une saison charnière pour son développement.
Koivu a connu une campagne 2024-2025 peu remarquable à la suite de sa sélection au troisième tour par le Tricolore, voyant son élan freiné par la mononucléose, maladie qui l’a contraint à tirer un trait sur le dernier Mondial junior avec la Finlande. L’année prochaine nous permettra d’établir un pronostic plus juste sur ses chances de percer au plus haut niveau.
«Il n’a pas joué beaucoup parce qu’il était malade pendant un bout de temps, a rappelé au téléphone l’attaquant québécois Jean-Christophe Beaudin, coéquipier de Koivu la saison dernière avec le TPS Turku. Je pense que ça pourrait vraiment être un bon joueur au prochain niveau.»
Le collègue Chris Peters, gourou des espoirs pour FloHockey, géant de la diffusion en ligne, a suivi le développement de Koivu depuis l’année de son repêchage, en 2024. Il était sur place à Minneapolis la semaine dernière. On lui a lâché un coup de fil parce qu’on voulait savoir, au-delà des statistiques, ce qu’il en était du jeu d’ensemble du fils de Saku.
«Je l’ai interviewé à plusieurs reprises par le passé et je pouvais certainement constater qu’il était plus costaud qu’avant, a fait remarquer Peters au bout du fil. Ça se voyait aussi dans son jeu. Il a pris une coche.»

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











