
Les problèmes du Canadien en infériorité numérique: tout part des mises en jeu
TVA Nouvelles
À part, peut-être, si vous avez la chance de porter les couleurs de l’Avalanche du Colorado depuis l’automne, une saison de la LNH n’est jamais un long fleuve tranquille.
Que ce soit le jeu défensif, la production en attaque, les schémas en supériorité numérique, la tenue des gardiens, il semble souvent impossible de faire fonctionner tous les aspects du jeu de façon simultanée.
Par les temps qui courent, c’est l’infériorité numérique qui en arrache chez le Canadien. Les trois buts que les Bruins ont inscrits avec l’avantage d’un homme (en quatre occasions) sont venus confirmer une tendance qui se dessinait depuis 10 jours.
Au cours de ses cinq dernières rencontres, le Tricolore a accordé 9 buts en 17 infériorités numériques. Un taux famélique que seuls les Canucks (46,7%) ont été en mesure de battre. Considérant que les Vancouvérois occupent le 32e et dernier rang du classement général, disons que ce n’est pas une référence.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











