
Pierre Fitzgibbon impliqué dans une transaction controversée touchant des barrages hydroélectriques
Le Journal de Montréal
L’implication de Pierre Fitzgibbon comme consultant pour Domtar-Résolu soulève de sérieuses questions alors que l’entreprise vient de transférer la propriété de barrages hydroélectriques du Saguenay à une société en commandite.
Une transaction qui pourrait permettre à la compagnie de se soustraire à certaines obligations d’investissement et de maintien d’emplois à son usine de Kénogami.
Cet établissement de 227 employés, qui est actuellement alimenté en électricité par un de ces barrages, serait en danger de fermeture, craint la CSN.
«On est en train de se faire passer collectivement un gros sapin», affirme la présidente de la CSN, Caroline Senneville.
Elle explique que cette menace est maintenant présente en raison de l’assouplissement des règles de la loi 69 donnant aux propriétaires de centrales de 100 mégawatts et moins, comme le sont les centrales de Résolu au Saguenay, beaucoup plus de liberté.
Et cette réforme sur la gouvernance énergétique a été initiée à l’époque par l’ex-ministre Pierre Fitzgibbon, qui se retrouve aujourd’hui de l’autre côté de la clôture.
«On a un ancien ministre qui travaille pour la compagnie à qui c’est profitable, souligne Mme Senneville. On est en droit de se poser des questions.»

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