Arsenic: les élus de Rouyn-Noranda se rangent derrière Glencore
Le Journal de Montréal
Les élus de Rouyn-Noranda, en Abitibi, se sont finalement rangés derrière les arguments de la multinationale Glencore et ont consenti à leur accorder plus de temps pour atteindre leurs cibles de réduction d’émissions d’arsenic dans la municipalité.
À l’instar du gouvernement du Québec, la semaine dernière, le conseil municipal accepte donc que le géant minier suisse, propriétaire de la Fonderie Horne de Rouyn-Noranda, se voit accorder sept ans de prévisibilité réglementaire et 18 mois supplémentaires pour abaisser ses émissions.
La norme acceptable de 45 ng/m3 sera donc prolongée pour une période de 18 mois supplémentaires tel qu’accordé en décembre dernier. Par la suite, le 15 ng/m3 sera la nouvelle norme pour les années du permis renouvelé.
La semaine dernière, le jour même de la rentrée parlementaire du 3 février, Glencore avait annoncé sa décision de suspendre ses investissements de 300M$ dans la modernisation de sa Fonderie Horne. À défaut d’obtenir un nouveau délai, cette dernière a menacé le gouvernement de procéder à la fermeture complète de son usine en 2027.
En entrevue à LCN, le 10 février, le maire de Rouyn-Noranda, Gilles Chapadeau, a qualifié de difficile la décision prise par son conseil.
«On accepte de leur donner un peu de temps (...) On constate le progrès qui a été fait et on veut que ce progrès-là se continue au lieu d’attendre à 2027 et de vivre dans l’incertitude.»
Fort de l’obtention de ces concessions par Glencore, le maire Chapadeau exhorte maintenant la multinationale à confirmer publiquement sa décision de remettre en œuvre sans délai son plan de modernisation de 300M$.

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