
«Est-ce que je vais passer toute ma trentaine à m’appauvrir?»: une agricultrice lance un cri du cœur
Le Journal de Montréal
Une agricultrice de 31 ans réalise que le métier qu’elle rêvait de faire depuis l’âge de 5 ans est devenu éprouvant pour ses finances au fil du temps.
• À lire aussi: Une ferme sur cinq incapable de payer ses dettes
• À lire aussi: Productions Horticoles Demers va se protéger de ses créanciers
• À lire aussi: Faillite et insolvabilité: plus de 50 M$ perdus dans l’aventure de Ferme d’Hiver
«Est-ce que je peux me permettre financièrement d’être enceinte? J’étais plus riche quand j’avais mon emploi étudiant à temps partiel», laisse tomber Sarah Lussier, copropriétaire de Ferme VERTI, à Cap-Santé, dans la région de la Capitale-Nationale.
«On ne peut pas vivre tous les deux temps plein de ça, donc mon conjoint travaille à l’extérieur comme CPA. Il amène le pain sur la table», ajoute-t-elle.
Basilic, ciboulette, menthe... les restaurants ou les IGA et Metro de ce monde s’arrachent ses fines herbes «faites au Québec», mais l’agricultrice en arrache.
Et elle n’est pas la seule.
En début d’année, les Serres Demers ont demandé de se protéger de leurs créanciers. Sans parler de la Ferme D’Hiver, qui a eu son lot de difficultés financières.

Un couteau de chef vendu 5$ chez Dollarama, mais qui se détaille à 80$ sur le site du fabricant, a provoqué une frénésie sur les réseaux sociaux. Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres dans des magasins comme Dollarama, Winners et Costco, où on retrouve des items de marques reconnues à des prix souvent plus faibles qu’ailleurs. Qu’est-ce qui explique cela?

«Est-ce que je vais passer toute ma trentaine à m’appauvrir?»: une agricultrice lance un cri du cœur
Une agricultrice de 31 ans réalise que le métier qu’elle rêvait de faire depuis l’âge de 5 ans est devenu éprouvant pour ses finances au fil du temps.






