
«Je ne sais pas comment j’aurais fait aujourd’hui»: ce père de famille est soulagé d’être devenu propriétaire avant la surchauffe immobilière
Le Journal de Montréal
Un père de famille de la région de l’Estrie est heureux d’avoir utilisé toutes ses économies pour acheter sa première maison avant la surchauffe immobilière, car il estime que les choses auraient été beaucoup plus difficiles s’il avait patienté quelques années.
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«Je ne sais pas comment j’aurais fait aujourd’hui!» s’exclame Alexandre Martinet, 33 ans, en entrevue avec Le Journal.
Il y a onze ans, celui qui est aujourd’hui père de deux enfants a pris une décision qui lui semblait presque déraisonnable vu sa situation financière: il a pris toutes ses économies pour acquérir une maison à la campagne, à Saint-Césaire.
«La maison coûtait 143 000$, j’en avais juste assez avec 12 000$ pour la mise de fonds minimale», raconte-t-il.
À l’époque, M. Martinet travaillait dans un abattoir de poulet. Ses versements mensuels pour payer la maison étaient si importants qu’il lui a fallu bûcher dur et faire des heures supplémentaires pour garder la tête hors de l’eau.
«J’ai eu quand même de la misère. Dans ce temps-là, ma blonde était encore aux études», se souvient-il. «Avec le recul, je pense que j’aurais pu rester chez mes parents un peu plus longtemps pour économiser plus.»
«Mais aujourd’hui, je suis content d’avoir été audacieux», ajoute-t-il aussitôt.
Peu à peu, le jeune homme a repris le dessus. Sa situation professionnelle s’est améliorée, il a commencé à travailler comme cariste dans un centre de distribution, et il a éventuellement vendu sa première maison pour se rapprocher de la ville.

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