
Contre-offensive d’IGA face à Maxi et Super C dans la guerre des prix à l’épicerie
Le Journal de Montréal
Les familles québécoises vont piger un peu moins dans leur portefeuille pour leurs achats chez IGA si, en Nouvelle-Écosse, la direction du géant alimentaire se rend aux arguments de ses franchisés, fâchés de se faire piquer des clients par Maxi et Super C.
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Selon nos informations, les propriétaires indépendants affiliés à IGA se plaignent depuis des mois de perdre des parts de marché au profit des magasins à bas prix. Plusieurs d’entre eux ont refusé de parler au Journal cette semaine, sous ordre de la direction.
Sobeys, propriétaire d’IGA, n’a pas de magasins à bas prix au Québec, seulement dans le reste du Canada avec la bannière FreshCo. La semaine dernière, la direction a tenu une rencontre pour discuter du positionnement de la marque IGA en 2026.
«Le marché de l’alimentation au Québec est extrêmement dynamique, particulièrement dans le segment de l’escompte», reconnaît Geneviève Dugré, vice-présidente au Québec chez Sobeys.
IGA, dit-elle, accentue depuis peu la présence en magasin de l’affichette jaune «Prix Club». Certains produits, comme le filet de saumon ou le paquet de 30 œufs, sont vendus à des prix réduits, dans des formats généreux, dans le cadre de ce programme.
Un exemple frappant était visible à Montréal cette semaine. Une immense pyramide de papier hygiénique Prix Club trônait dans un magasin, exactement comme chez Maxi, où ce produit d’appel vendu à bas prix fait partie de la renommée de l’endroit.

Un couteau de chef vendu 5$ chez Dollarama, mais qui se détaille à 80$ sur le site du fabricant, a provoqué une frénésie sur les réseaux sociaux. Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres dans des magasins comme Dollarama, Winners et Costco, où on retrouve des items de marques reconnues à des prix souvent plus faibles qu’ailleurs. Qu’est-ce qui explique cela?

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