
Pat Brisson, le puissant et richissime agent qui mange ses restants Pat Brisson, le puissant et richissime agent qui mange ses restants
TVA Nouvelles
LOS ANGELES | Le prestigieux magazine Forbes le classe au titre de sixième agent le plus puissant dans le monde du sport, même s’il est seulement dans le hockey. Ses clients sont sous contrat pour environ 2 milliards de dollars (CAN). Mais il mange ses restants le lendemain et pourrait se fondre dans votre ligue de garage sans que vous sachiez jamais ce qu’il fait dans la vie. Car il fera les mêmes blagues de ligue de bière que vous et prendra volontiers la Bud Light chaude que vous lui offrez et qui traînait à travers les vieux supports athlétiques de votre poche de hockey.
La semaine dernière, j’ai rencontré Pat Brisson dans son bureau de Beverly Hills.
D’abord, je sais très bien qu’il n’y a rien d’extraordinaire à manger ses restants. Je ne veux pas le féliciter ou être flagorneur à son égard. C’est juste que, dans son monde, je ne suis pas convaincu qu’il y en a tant que ça qui mangent leurs restants.
C’était plutôt pour illustrer comment ce gars-là, qui est tombé, à 22 ans, dans la potion magique du jet-set californien, est encore one of the boys. Désolé pour l’anglais. Je ne trouvais pas mieux.
J’étais à Vegas et à Los Angeles pour plusieurs reportages. Je tenais à le rencontrer dans le courant de mon périple.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











