
Oilers | Flames: «Ça avait été intense toute la série»
Le Journal de Montréal
Trente et un ans à détester son voisin sans avoir l’occasion de le lui dire en pleine face, c’est long. À compter de mercredi soir, les Flames et les Oilers auront la chance de se parler dans le blanc des yeux en séries éliminatoires pour la première fois depuis 1991. Et si cette confrontation est à moitié aussi intense que la dernière, on aura droit à tout un spectacle.
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À l’époque, sept matchs avaient été nécessaires pour départager les deux rivaux de la division Smythe. Si on inclut le cinquième match, où Joe Nieuwendyk avait assuré la victoire des Flames dans un filet désert avec une seconde à jouer, quatre des sept matchs s’étaient terminés par l’écart d’un seul but, dont les deux derniers, conclus en prolongation.
« En 1991, c’était un style de jeu différent. C’était plus tough, plus physique. Ça avait été intense toute la série », s’est souvenu Martin Gélinas, alors porte-couleurs des Oilers, lorsque joint par Le Journal.
Probablement pas aussi intense que la série opposant les Red Wings aux Blues, dans laquelle il s’était vu décerner 18 punitions majeures, mais on comprend que les deux formations ne s’aimaient pas.
« Que ce soit à Edmonton ou à Calgary, tous les matchs avaient quelque chose de spécial. De chaque côté, il y avait des partisans de l’équipe adverse qui se rendaient au match. Chaque fois, il devait y avoir 25 % de la foule qui était de l’autre ville. Ça mettait de l’ambiance », a indiqué celui qui occupe le poste d’entraîneur du développement des joueurs des Flames, après neuf ans passés comme entraîneur adjoint.
Le monopole de la Smythe
Sans compter qu’à ce moment, le vainqueur des quatre confrontations précédentes avait poursuivi son parcours jusqu’en finale de la Coupe Stanley. Il faut dire que les Oilers et les Flames avaient le monopole de l’Association Clarence-Campbell. Aucune autre formation de ce côté du tableau n’avait atteint la finale depuis les Canucks de 1982 (également une équipe de la section Smythe).

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