
Non, Kent Hughes n'a pas «volé» Lane Hutson: le jeune défenseur a défoncé un plafond interne chez les Canadiens
TVA Nouvelles
Une aubaine, Lane Hutson? Il a laissé un peu d’argent sur la table, oui. Un vol en plein jour de Kent Hughes? Non. C’est un pas qu’il ne faut pas franchir et ce serait mettre en doute la bonne foi du directeur général des Canadiens de Montréal ou encore les compétences des représentants du défenseur américain. On vous explique.
Les contrats signés par Nick Suzuki, Juraj Slafkovsky et Cole Caufield avaient ceci en commun : 16% de la valeur de l’entente était versée en bonis à la signature. Lane Hutson a complètement fracassé, lundi matin, ce plafond interne qui avait été établi chez les jeunes joueurs des Canadiens de Montréal.
Avant de prêter à Kent Hughes l’intention d’avoir «volé» son jeune joueur étoile, considérez ceci : Hutson recevra près de 80% des 70,8 millions $ qui lui sont dus en bonis à la signature. Dans les deux premières années de l’entente, notamment, il recevra un chèque mirobolant de 11 millions $ chaque saison morte autour du 1er juillet ou du 1er septembre. Avant même le début du camp d’entraînement.
Bref, c’est un très bon contrat pour les deux parties.
Le temps, c’est de l’argent, veut le proverbe. Ce n’est pas un cliché digne d’un cadre de salle de bain : plus Hutson reçoit son argent rapidement, plus rapidement il peut obtenir un rendement et voir ses fonds fructifier. C’est pourquoi les supervedettes de la LNH ont généralement droit à ce traitement royal. Mais même Kyle Connor, en faisant sauter la banque à Winnipeg avec un contrat de 96 millions $, a obtenu bien moins d’argent en bonis que Hutson : on parle de 41 millions $ pour Connor contre 55 M$ pour le numéro 48.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











