
Leylah devrait songer à limoger son père Leylah devrait songer à limoger son père
TVA Nouvelles
Il y a trois ans, à 19 ans, Leylah Fernandez atteignait les quarts de finale à Roland-Garros quelques mois après une finale au US Open. Elle atteignait alors le 13e rang mondial. Depuis, elle n’est jamais passée proche de refaire ça.
Dimanche, à Paris, elle s’est fait piétiner au premier tour par la 34e raquette mondiale, Olga Danilovic. Leylah glissera donc au moins au 28e rang du classement mondial.
Sa carrière est loin d’être décevante. Son jeu est toujours spectaculaire.
Mais dans les faits, la carrière de Leylah stagne. Ça ne va pas comme prévu pour la Québécoise. Si son début de carrière n’avait pas été aussi étincelant, personne ne s’en étonnerait. Mais ce n’était pas de la chance. Il faut donc se demander pourquoi elle n’arrive pas à aller plus loin dans les gros tournois.
Ce n’est pas seulement pour les résultats qu’on constate une stagnation. C’est le cas aussi pour les statistiques. Son succès sur ses premiers services n’a pratiquement pas progressé depuis quatre ans. Il a grimpé de 0,2%.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











