
Les offres hostiles dans les limbes à travers la LNH
TVA Nouvelles
On nous avait promis l'été des offres hostiles dans la Ligue nationale de hockey (LNH). La hausse prononcée du plafond salarial, combinée au pari réussi des Blues de St. Louis l’an dernier, occasionnerait la tempête parfaite. Rien de tout ça n’est arrivé. Pourquoi?
Ils étaient pourtant plusieurs, dont d’influents agents, à prédire une saison morte fertile en rebondissements. En entrevue avec TVA Sports, début mai, l’agent Allain Roy annonçait la fin d’un tabou vis-à-vis les offres hostiles dans la LNH.
Un mois plus tôt, The Athletic nous avait titillé avec «L’été des offres hostiles», après avoir sondé de nombreux dirigeants et agents.
Nous sommes au mois d’août et ce que l’on sait, c’est qu’aucune offre hostile qui aurait été soumise n’a été signée par un joueur autonome avec compensation. On le sait, car ce genre d’information devient public, comme ce fut le cas lorsque les Canadiens de Montréal disposaient de sept jours pour égaler l’offre des Hurricanes de la Caroline à Jesperi Kotkaniemi.
En théorie, on ne sait pas si une offre hostile a été soumise, sans être signée, à un joueur autonome avec compensation. Mais sachant que ces offres sont très rares à la base et qu’elles sont seulement soumises formellement si le joueur visé souhaite la ratifier, on peut présumer que non.
