
Les Capitals, ce n'est pas l'Armée rouge et ils ne devaient pas non plus faire les séries Les Capitals, ce n'est pas l'Armée rouge et ils ne devaient pas non plus faire les séries
TVA Nouvelles
Plus expérimenté, plus fort, plus gros, plus vite, plus talentueux... j’ai l’impression que le Canadien affronte l’Armée rouge quand j’entends tout ce qui se dit sur le jeu des Capitals.
Que Lars Eller a les mains de Sergei Makarov, qu’Anthony Beauvillier a la vision d’Igor Larionov et que Nic Dowd a le tir de Vladimir Krutov.
Je me dis qu’avant le match de mercredi soir, Martin St-Louis dira à ses joueurs: «Si on les affronte 10 fois, ils vont nous battre neuf fois, mais pas ce soir!» Il n’aura pas le choix d’imiter le discours de Herb Brooks avant le match du miracle sur glace de 1980 entre les États-Unis et l’Union soviétique.
Avant la saison, on avait demandé aux 33 experts hockey du Journal et de TVA Sports qui allait faire les séries. Il y en a cinq qui ont placé les Capitals dans les éliminatoires. Un dans la gang les a même placés derniers de la section Métropolitaine.
Je ne vais pas le nommer. Ce serait un peu chien.

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











