
La relève s'enrichit: voici chacun des bonis gagnés par les jeunes joueurs du CH
TVA Nouvelles
On a appris vendredi par l’entremise de PuckPedia que la masse salariale des Canadiens de Montréal sera amputée d’au moins 1,727 million $ la saison prochaine en raison des bonis de performance accumulés par leurs jeunes joueurs. Mais quels sont exactement ces bonis? Survol.
C’est Lane Hutson, sans surprise, qui coûte le plus cher en bonis et, pourtant, le directeur général du CH, Kent Hughes, a réduit considérablement les dégâts. En négociant le contrat d’entrée de son jeune défenseur, Hughes a fixé une limite de 750 000 $ aux bonis de performance de type A que Hutson pouvait amasser.
Si ces bonis n’avaient pas plafonné, Hutson aurait pu avoir droit à 1 million en bonis de type A, puisque chacun de ces accomplissements lui aurait valu 250 000 $ :
Juraj Slafkovsky, lui, est passé bien près de coûter bien plus cher aux Canadiens. Il a fini la saison à seulement deux buts du plateau des 20 et à deux petites mentions d’aide du plateau des 35. Ces deux bonis auraient totalisé 500 00$ et auraient porté à 1 million $ la somme des bonis de type A de Slafkovsky.
En s’enracinant au sein du premier trio du CH, le Slovaque est parvenu à toucher à ces deux bonis de type A, de 250 000$ chacun :

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











