
De Terry Bollea à Hulk Hogan : l’épopée du plus légendaire des lutteurs De Terry Bollea à Hulk Hogan : l’épopée du plus légendaire des lutteurs
TVA Nouvelles
Un soir, en 1977, l'ancien champion de la NWA, Jack Brisco, se laisse convaincre par des amis d’aller voir un groupe jouer dans un bar local à Tampa, en Floride, l'Imperial Room. Lorsque Jack y met les pieds, il remarque rapidement le bassiste, un gars de 6 pieds et 7 pouces, beau bonhomme avec des tonnes de muscles.
Cet homme a pour nom Terry Bollea et sans le savoir, son destin allait changer à tout jamais.
Brisco se fait un point d'honneur de lui parler et de lui demander s'il a déjà pensé à devenir un lutteur professionnel. Bollea lui répond qu'il est un grand amateur de lutte et que devenir un lutteur a toujours été son rêve. Brisco organise donc une rencontre pour son nouvel ami dès le lendemain, au Sportatorium de Tampa. Il le présente au promoteur Eddie Graham et à l’entraîneur en chef, Yasuhiro Kojima, mieux connu sous le nom de Hiro Matsuda.
Bollea commence à faire le tour du territoire, travaillant sous le nom de Super Destroyer et parfois sous son vrai nom. Cependant, il démissionne après quelques mois. Il ne gagne pas suffisamment d'argent pour vivre. Mais la lutte lui manque et Bollea, qui s'est lié d'amitié avec «Superstar» Billy Graham, le contacte afin de savoir s'il peut lui obtenir un job ailleurs qu’à Tampa, qui débordait de talents.
Graham l’envoie à la Southern Championship Wrestling (SECW), dirigée par le scripteur en chef québécois, Louie Tillet. Le territoire couvre le nord de la Floride, le sud de l'Alabama et l'est du Tennessee. Là-bas, Tillet rebaptise Bollea et lui donne le nom de Terry «The Hulk» Boulder, nom venant bien entendu du personnage télévisé fort populaire incarné par Lou Ferrigno, «The Incredible Hulk».

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











