
Avec la signature de Mike Matheson, la pression est maintenant sur les épaules de Kent Hughes Avec la signature de Mike Matheson, la pression est maintenant sur les épaules de Kent Hughes
TVA Nouvelles
La trame narrative a changé chez le Canadien. Fini l’époque où il fallait surpayer des joueurs pour qu’ils veuillent jouer à Montréal. Au contraire, maintenant, ce sont les joueurs qui acceptent un salaire plus bas que ce qu’ils auraient pu avoir ailleurs, pour rester avec l’équipe.
On pense à Lane Hutson, on pense même à Jake Evans, qui aurait sans doute pu obtenir un peu plus d’un autre club. Et maintenant, on pense à Mike Matheson.
C’est une excellente nouvelle que le Canadien se soit entendu pour cinq autres années avec Matheson. Et c’est une excellente nouvelle que le Canadien ait réussi à le convaincre de signer pour aussi peu cher. Ça veut dire que Montréal est devenu une destination.
En l’absence de Kaiden Guhle, qui est souvent absent en passant, la brigade défensive a besoin de gars fiables comme lui, capables de jouer de grosses minutes.
Le Canadien ne pouvait pas se permettre de perdre un maillon fort comme Matheson. Même quand il commet des erreurs comme celle contre l’Avalanche du Colorado, en fin de semaine (mais après tout, quel joueur n’a pas commis d’erreur contre l’Avalanche !).

Zachary Bolduc a possiblement fait taire plusieurs de ses détracteurs en livrant une performance inspirée, jeudi soir, dans la défaite du Canadien face aux Sabres. L’attaquant de 22 ans fut à l’origine du but de Nick Suzuki, il est venu près de marquer sur une échappée et, surtout, il a passé la soirée à brasser la cage de ses adversaires.

C’est passé inaperçu au cours de la troisième période contre le Wild, mardi soir. Le Canadien s’est retrouvé en infériorité numérique avec une avance de 3 à 2 à protéger et un peu plus de neuf minutes à faire en temps réglementaire. Martin St-Louis a envoyé deux attaquants : Phillip Danault, mais aussi... Joe Veleno.











