
Après plus de trois ans à reconstruire le Canadien, Kent Hughes peut enfin nourrir son esprit compétitif: : «Parfois, il m'a fallu de la patience»
TVA Nouvelles
EDMONTON | Kent Hughes s’est présenté au point de rendez-vous avec un short de sport et un t-shirt. Quelques gouttes de sueur sur son front ont permis de comprendre qu’il avait interrompu sa séance à la salle de gym pour venir s’entretenir avec le représentant du Journal.
En s’asseyant, il a retiré ses écouteurs. Il venait de terminer un appel.
« Je n’ai pas le choix de faire deux choses en même temps, a-t-il lancé en saluant l’auteur de ces lignes. Parfois, je vais marcher pendant une heure ou une heure et demie. Je suis pratiquement au téléphone tout le long. »
D’ailleurs, ce téléphone sonnera à quelques occasions durant l’entretien d’une trentaine de minutes. Aucune fois, le directeur général prendra l’appel. Il se contentera, à l’occasion, de jeter un œil rapide sur l’identité du correspondant.
