
À la rencontre du géant québécois du basketball: à 7 pieds 9 pouces, Olivier Rioux fait tourner les têtes à l’Université de la Floride
Le Journal de Montréal
GAINESVILLE | C’est un mardi, en milieu de journée, au stade de basketball des Gators sur le superbe campus de l’Université de la Floride. Je suis installé aux abords du court, l’esprit plongé dans mon ordinateur portable. La voix grave typique d’un géant me fait sursauter. «Salut, c’est Olivier Rioux!» Bien assis, mon regard se tourne vers le haut, encore vers le haut, toujours vers le haut. Voilà qui promet pour ma rencontre avec celui qui a été reconnu il y a trois ans par le livre Guinness des records comme le plus grand adolescent au monde.
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On a beau s’imaginer qu’un jeune homme de 18 ans qui mesure 7 pieds 9 pouces ce sera impressionnant, mais il faut le voir pour le croire. Complètement saisi par la stature d’Olivier Rioux, centre recrue avec les Gators, je fige un instant. Je finis par me lever de ma chaise pour tendre la main au très sympathique géant. Sa paluche de taille gargantuesque ensevelit ma main, soudainement minuscule.
Son sourire contagieux illumine le Exactech Arena, amphithéâtre de 10 000 places, vide en cette journée d’entraînement. Celui que tout le monde appelle simplement «Oli» dégage une belle assurance en sautant sur le terrain avec ses hallucinantes espadrilles de taille 20. Il rit de bon cœur avec ses coéquipiers tout en trimant dur pendant une pratique de près de deux heures.
Déjà, Olivier Rioux est le plus grand joueur de l'histoire du basketball de la NCAA. S'il perce éventuellement dans les rangs professionnels et que sa taille ne change pas, il deviendra aussi le plus grand joueur professionnel au monde, à égalité avec le Chinois Sun Mingming, qui a oeuvré dans différents pays.
C'est donc dire que le «petit gars» de Terrebonne est un géant parmi les géants.
Le relationniste de l’équipe, Denver Parler, constate mon émoi et rigole. «Je mesure 6 pieds 4 pouces et depuis des années je côtoie des joueurs de très grand format. Je suis habitué et pourtant, la première fois que je me suis retrouvé à côté d’Olivier, il m’a fait sentir comme si j’étais un enfant», me dit-il en explosant de rire.

ST. PAUL | Plus ça change plus c’est pareil : le Canada a été incapable de dompter la Tchéquie pour une troisième année de suite et a subi l’élimination en demi-finale du Championnat mondial junior de hockey, dimanche soir, devant une foule très décevante au Grand Casino Arena, au Minnesota. Défaite de 6 à 4.

Jordan Binnington connaît une saison difficile à St-Louis. Avant la visite du Canadien, il affichait une ronflante moyenne de 3,56 et un taux d’efficacité de ,869. Toutefois, le temps d’un soir, il a démontré pourquoi Équipe Canada lui confiera le poste de gardien numéro un aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, dans un peu plus d’un mois.

À l’approche de la mi-saison, l’attaquant du Canadien de Montréal Ivan Demidov est en feu. Il fait tout pour conserver des chances légitimes de remporter le trophée Calder, mais le défenseur Matthew Schaefer, des Islanders de New York, est devant lui actuellement dans la course pour l’obtention du titre de recrue par excellence dans la Ligue nationale de hockey.






