
Oser la vulnérabilité
Le Journal de Montréal
La vulnérabilité a souvent mauvaise presse, évoquant des images de fragilité et de faiblesse. Pourtant, la vulnérabilité est non seulement une marque d’authenticité, de force et de courage, elle est aussi essentielle aux relations encore plus satisfaisantes et significatives avec nos proches.
On connaît tous des personnes qui paraissent fortes, imperturbables, invulnérables, dont la carapace semble incassable, impénétrable. Voilà peut-être une façon de se positionner vis-à-vis de l’autre, de se valoriser, de se protéger... mais qui s’avère aussi très coûteuse. Cette approche peut nous empêcher de dire ce que l’on ressent réellement, de nous montrer tels que nous sommes et de créer des liens plus forts, durables et véritables.
La géométrie variable de la vulnérabilité
L’expression « deux poids, deux mesures » illustre bien notre rapport à la vulnérabilité. Il n’est pas rare qu’un fleuve sépare le dévoilement de soi d’une part, et d’autre part, l’accueil pourtant souvent favorable des limites, des failles ou des erreurs d’un ami, d’un conjoint ou encore d’un membre de la famille.
La perspective de dévoiler nos propres fragilités implique de risquer le jugement négatif d’autrui et nous apparaît trop souvent honteuse, voire impensable dans certains contextes. On l’assimile parfois aussi à de l’imperfection, voire à de la médiocrité, comme si tomber malade, traverser difficilement un deuil, perdre son emploi, ou vivre douloureusement une séparation était un crime !
Pourtant, devant une personne capable d’exposer ses doutes, de nommer ses limites, de reconnaître ses erreurs, nous éprouvons souvent une véritable admiration : quelle personne forte et courageuse !
Le pari souvent gagnant de la vulnérabilité
Nous sommes tous, un jour ou l’autre, habités par le doute ou submergés d’émotions. Afficher ou révéler une certaine vulnérabilité devant les autres, c’est avant tout montrer que nous sommes capables de reconnaître et de vivre nos émotions, et que nous privilégions la franchise et l’authenticité dans nos rapports interpersonnels : un atout des plus précieux et enrichissant.
En plus de nous rendre plus acces-sibles, cette attitude témoigne d’une marque de confiance auprès de l’autre, alors qu’on lui témoigne nos réels états d’âme.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.









