
Les pires lacs du Québec: cauchemars financiers près des lacs en mauvais état
Le Journal de Montréal
Des propriétaires ont vu leur résidence perdre jusqu’à 25 % de sa valeur parce qu’elle est située autour d’un lac en très mauvaise santé.
Baignade interdite, résidences difficiles à vendre, batailles devant les tribunaux, pertes de revenus pour les villes; les algues bleu-vert (cyanobactéries) ou les plantes exotiques envahissantes comme le myriophylle à épi ne font pas qu’empoisonner la qualité de l’eau. Elles empoisonnent aussi la vie des riverains.
Pour le moment, la pandémie a entraîné une flambée des prix des chalets. Mais certains risquent d’avoir des mauvaises surprises dans quelques années.
«Le marché est tellement fou depuis la pandé- mie, les gens sont prêts à passer par-dessus tout pour avoir une propriété près d’un lac. Mais dans un marché normal [la présence de myriophylle ou de cyanobactéries] a un impact», explique David Bourgon, courtier immobilier spécialisé dans la vente de résidences sur le bord des lacs et président de la Chambre immobilière Estrie, Mauricie, Centre-du-Québec.
MARCHÉ AU RALENTI
Mélanie Deslongchamps, directrice générale de l’organisme AGIRO, qui intervient dans le bassin versant de la rivière Saint-Charles à Québec, a aussi eu des échos (avant que le marché immobilier s’enflamme) de propriétaires qui avaient de la difficulté à vendre leurs résidences autour du lac Clément.
«Quand les gens s’informent sur la santé du lac, ils se désistent parce qu’ils disent “je veux rester sur le bord d’un lac, mais un lac mort, ça ne m’intéresse pas”», explique-t-elle.
Et pour cause. L’eau du lac Clément est devenue saumâtre en raison du sel de déglaçage utilisé sur les routes et dégage une odeur désagréable. «L’an dernier, il y avait de grosses algues filamenteuses, il y a aussi des cyanobactéries et l’eau est salée au point qu’il y a une toxicité. Tout est un peu gluant, dit Mme Deslongchamps. Des gens qui voulaient acheter me demandaient si j’achèterais là. Je ne peux pas dire oui, c’est le pire lac du territoire.»

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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