
Le non-dit de l'urgence sanitaire
Le Journal de Montréal
L’urgence sanitaire aura duré plus de deux ans au Québec. La portion dite urgente de la pandémie n’a pas duré si longtemps. Pendant des mois, les oppositions ont reproché au gouvernement d’étirer l’urgence sanitaire et ils avaient des arguments valables.
Cette tentation du ministre de la Santé d’étirer l’urgence sanitaire cache une réalité sombre à laquelle nous devrons faire face un jour. Notre système de santé est devenu tout simplement ingérable. L’urgence sanitaire donnait au ministre de la Santé des pouvoirs supposément exceptionnels.
Or, pour quelqu’un qui n’est pas aveuglé par l’hégémonie syndicale, ce qu’on appelle des pouvoirs exceptionnels, ce sont des pouvoirs ordinaires. C’est simplement une capacité de gérer en fonction des besoins de la population.
Pouvoir bouger
C’est la capacité de déplacer du personnel au besoin pour s’adapter aux soins requis par les malades. C’est la capacité de contourner les descriptions pointues de tâches associées à ces centaines de titres d’emploi prévus aux conventions collectives.
« Moi, mon titre est ceci, et la convention ne permet pas que je fasse cela. » OK, mais aujourd’hui, c’est justement de cela que l’on a besoin. Pas pour les caprices du ministre, pas pour écœurer les travailleurs, juste pour donner des services à la population. Impossible ! Lisez la convention ! Grief !
Le supposé scandale de l’urgence sanitaire, c’est que le ministre pouvait contourner par décret certaines des règles des conventions collectives. Pas couper les salaires ou les fonds de pension, juste imposer certaines décisions logiques sans être paralysé par les contraintes habituelles.
Le supposé scandale de l’urgence sanitaire, c’est que le ministre a pu demander à une vingtaine de corps d’emploi de vacciner alors que cet acte était réservé à seulement quatre.
Nos soins négociables

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