
Julie Loranger: histoire d’une battante
Le Journal de Montréal
Julie a eu une vie parsemée d’épreuves, tant physiques que psychologiques. Atteinte de maladies auto-immunes qui l’ont condamnée au fauteuil roulant pendant plusieurs années, elle a pris beaucoup de poids. Il y a 3 ans, alors qu’on lui conseillait la chirurgie bariatrique, elle a joué le tout pour le tout et a complètement changé ses habitudes de vie. Perdant ainsi 85 livres, Julie s’est même mise à remarcher... un pas à la fois ! Entrevue avec une femme d’une grande sensibilité, qui a fait preuve de résilience et surtout qui, chaque jour, relève le défi de prendre soin d’elle.
Julie, tu as eu plusieurs diagnostics de maladies, raconte-moi ton histoire.
C’est lors d’un diagnostic de cancer de la glande thyroïde, il y a 11 ans, qu’on a découvert que je souffrais également de myasthénie grave, une maladie auto-immune qui entraîne une faiblesse musculaire. Deux mauvaises nouvelles pour la femme de 35 ans pleine de projets que j’étais. Dès lors, j’ai vécu une vraie dégringolade, la maladie s’est aggravée, je me suis retrouvée au centre de réadaptation Lucie Bruneau pendant un an. Je ne pouvais plus marcher et j’étais dépendante de ma chaise roulante.
Quel a été l’impact de cette maladie neuromusculaire sur tes habitudes de vie ?
Avec mon inactivité et le fait que je ne cuisinais plus, j’ai pris 150 livres. Je mangeais juste du resto : frites, pizza et chips faisaient partie de mon quotidien. [...] C’est avec l’aide d’une psychologue que j’ai compris que je souffrais d’hyperphagie boulimique. Je mangeais littéralement mes émotions.
Tu affirmes aujourd’hui souffrir de compulsions alimentaires, quel a été l’élément déclencheur de ce trouble alimentaire ?
Mes crises de compulsions alimentaires ont débuté quand j’avais 8 ans. J’étais alors abusée sexuellement par un membre de ma famille. [...] Mon poids a fluctué beaucoup au fil des ans. En gagnant du poids, mon enveloppe corporelle me protégeait du regard des hommes. Aussi, je mangeais pour engourdir mes émotions. Je considère que la nourriture était pour moi la même chose que de la drogue pour un toxicomane.
Quel a été l’élément déclencheur de ton changement d’habitudes de vie ?
Mon hépatologue m’a diagnostiqué une cirrhose du foie non alcoolique, reliée à mon excès de poids important et à mes habitudes alimentaires. Il m’a alors suggéré la chirurgie bariatrique, car je devais perdre du poids rapidement. C’est alors que je lui ai demandé s’il me permettait d’essayer par moi-même. [...] Après 8 ans en chaise roulante, je me suis dit que je pouvais changer, sinon je m’en allais vers une mort prématurée.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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