
Genesis G80 2023 : le nec plus ultra coréen
Le Journal de Montréal
Les acheteurs de véhicules de luxe ont désormais l’embarras du choix. Au fil des ans, Genesis, Polestar, Lucid et Tesla, pour ne nommer que celles-là, ont fait leur apparition dans un marché qui paraissait jusque-là très stable. Un marché où le luxe et l’exclusivité se définissaient depuis des lustres par des noms comme Mercedes-Benz, BMW, Jaguar et Maserati.
Parmi ces nouvelles venues, Genesis en a surpris plus d’un par la haute qualité et le raffinement de ses produits. La berline G80 dont nous avons fait l’essai avant les premières chutes de neige en témoigne éloquemment.
C’est en 2015 que Genesis est devenue la troisième marque du groupe Hyundai-Kia. Le constructeur coréen l’a créée pour avoir une présence dans les créneaux haut de gamme. Non seulement ils sont lucratifs, mais c’est souvent par là qu’apparaissent les nouvelles tendances en matière d’esthétique et de technologies. Dans ce contexte, la G80 est devenue la rivale des Mercedes-Benz Classe E, BMW Série 5, Audi A6, Volvo S90 et autres du genre.
Le modèle que l’on nous propose actuellement a été dévoilé en Corée du Sud, en mars 2020. Quelques mois plus tard, il a fait ses débuts sur notre marché en pleine pandémie. Depuis, ses ventes sont demeurées limitées. Cette année, par exemple, au terme du troisième trimestre, seulement 288 Genesis G80 avaient trouvé preneur au pays. Si vous croyez que c’est peu, détrompez-vous, car Audi, une marque établie de longue date, n’a livré que 310 berlines A6 durant la même période. Cela s’explique très simplement. À l’instar de ses rivales, ce sont les modèles compacts de Genesis — la berline G70 et l’utilitaire GV70 — qui sont, et de loin, les plus populaires actuellement. Pour preuve, pendant ces trois premiers trimestres, Genesis a vendu presque dix fois plus de GV70 que de G80 aux Canadiens.
Les ventes réalisées confirment cependant qu’il existe un marché pour cette grande berline. D’ailleurs, elle affiche une silhouette attrayante, comme en témoignent plusieurs commentaires approbateurs entendus durant notre essai. On la distingue aisément du modèle qu’elle a remplacé par ses phares avant à DEL cachés sous de longues bandes translucides horizontales, un élément de design désormais commun à tous les véhicules de la marque, tout comme la très large grille en forme de blason.
Sa carrosserie redessinée se caractérise aussi par des épaulements prononcés au niveau des arches de roue, à l’arrière surtout, et par un pavillon arqué qui s’étire finement jusqu’à l’arrière . Pour la G80, cette forme populaire ne va pas à l’encontre du confort toutefois. L’habitacle profite d’un empattement très long, de 3 m, faisant en sorte que les passagers arrière ont droit à un dégagement princier pour les jambes et les pieds. Ils n’ont pas besoin d’être gymnastes pour s’installer, le pavillon n’étant pas trop arqué au-dessus de leur banquette.

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