
Forcée de tomber en amour
Le Journal de Montréal
J’ai vécu du stress, de l’anxiété, j’ai perdu quelques-uns de mes repères à cause de la COVID-19. Mais ce virus m’a aussi fait connaître un amour véritable.
Février 2020 : j’ai 23 ans. J’habite avec mes deux meilleures amies et, chaque soir, nous recevons d’autres amis à la maison. Notre appartement est un vrai moulin. Toutes et tous sont les bienvenus, tout le temps. C’est trippant, c’est vivant.
Mars 2020 : à cause du confinement, je me retrouve seule avec mes deux colocs. Notre appartement n’est plus un moulin. Mes autres amis me manquent. Je fais avec eux des visioconférences, jusqu’à ce que je m’en lasse.
Juillet 2020 : je décide de déménager seule. C’est un peu vertigineux, car c’est une première pour moi. Je redoute que la pandémie m’empêche de combler cette nouvelle solitude en faisant ce que j’ai toujours fait : être constamment avec des gens.
À partir de ce moment, j’ai dû passer du temps en solo avec une personne que je ne connaissais finalement pas tant que ça : moi-même.
Comme probablement plusieurs autres gens, avec la pandémie, j’ai été forcée à m’aimer plus.
Connexion avec soi
En étant pognée avec moi-même, j’ai appris à me faire plaisir, tout comme à respecter mes limites. J’ai cerné mes défauts et mes qualités. J’ai pris le temps de me traiter avec soin, avec amour.
J’ai eu le temps de prendre mon temps pour me conquérir. Je me suis abandonnée, tout doucement, comme je l’aurais fait avec un nouveau partenaire.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

Pendant que plusieurs constructeurs automobiles abandonnent ou revoient à la baisse leurs plans en matière de véhicules électriques, VinFast prévoit de relancer la construction d’une usine en Caroline du Nord dès avril, un projet que le groupe vietnamien avait mis sur pause en 2024 citant des difficultés économiques.









