
Faire des efforts c'est coûteux ou payant?
Le Journal de Montréal
Notre relation à l’effort est ambivalente. Nous préférons l’éviter sauf quand nous anticipons être récompensés. Cependant, il ne faut pas laisser notre aversion pour l’effort nous priver des plaisirs qu’il apporte.
«Ça a l’air compliqué!» «J’ai moins envie de m’y mettre.» «C’était plus amusant que prévu».
Faire un effort c’est mobiliser de l’énergie physique ou mentale pour atteindre un but. Quand nous voulons résoudre un problème, nous récupérons les informations et les actions pertinentes et nous construisons et évaluons des solutions possibles.
Nous estimons la complexité, les coûts et les bénéfices attendus. Nous coordonnons toutes ces activités par des circuits de contrôle cognitif dans notre cerveau.
Il faut plus d’activité cérébrale pour multiplier 3 x 6 que pour 3 x 16. Pour y arriver, notre cerveau éveille nos circuits de mémoire et nos circuits de contrôle mental avec des molécules comme l’adrénaline. Nous pouvons même mesurer l’effort cérébral indirectement par la pupille de notre œil.
La pupille réagit à l’adrénaline produite pendant ces efforts et se dilate plus quand nous pensons à des problèmes plus compliqués.
Parfois, faire un effort c’est rendre une activité plus intensive (plus concentrée, plus rapide...). Nous avons envie d’investir plus d’énergie quand nous sommes motivés par les conséquences, quand l’enjeu en vaut la peine à nos yeux. Mais quand nous nous sentons contraints, fatigués ou peu motivés, nous anticipons plus la douleur de l’effort.
Certains efforts sont associés à du stress ou de l’épuisement (ex.: les devoirs vus comme compliqués), ce qui nous pousse à les éviter si possible. Parfois, faire un effort ressemble à gravir une montagne en n’y voyant que les douleurs et pas de plaisir. Dans de telles situations, nous pouvons rapidement développer une aversion aux efforts (ex.: école, sports, travail, rénovations).
Certaines personnes se poussent de façon intense. C’est souvent le cas des personnes dans des domaines compétitifs (athlètes, professionnels), celles qui ont des défis d’adaptation (séparation, emploi, immigration), celles qui ont une anxiété de performance ou encore celles qui se définissent par leurs réalisations aux dépens des autres aspects de la vie.

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

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