
Après le retrait annoncé d'ICE à Minneapolis, la méfiance persiste
TVA Nouvelles
L’administration Trump a beau avoir annoncé la semaine dernière le retrait de la police de l’immigration à Minneapolis, les habitants traumatisés y restent méfiants et ne veulent pas crier victoire trop tôt.
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« On pense que c’est une bonne nouvelle, mais on ne sait pas à quel point c’est vrai », confie à l’AFP Mowlid Mohamed, militant associatif d’origine somalienne. « C’est difficile de croire quoi que ce soit venant de cette administration. »
Cette métropole démocrate du Midwest est devenue le symbole des excès de la politique migratoire du président américain.
En janvier, les agents fédéraux y ont tué deux manifestants américains, ont tiré une balle dans la jambe d’un migrant vénézuélien et ont arrêté un petit Équatorien de cinq ans.
La qualification hâtive des deux morts, Renee Good et Alex Pretti, comme « terroristes », malgré des vidéos montrant qu’ils ne posaient pas de menace, a provoqué des remous jusqu’au sein du parti républicain et poussé Donald Trump à transiger.
L’émissaire qu’il a envoyé dans la ville, Tom Homan, a fini par annoncer le retrait de l’essentiel des 3000 agents fédéraux déployés depuis plus de deux mois.

Un procureur américain a annoncé jeudi des poursuites contre Apple, accusant son service de stockage iCloud de servir de refuge à des contenus pédopornographiques, la marque à la pomme invoquant depuis plusieurs années le risque de « surveillance de masse » pour refuser une analyse constante des données.

Deux des suspects dans la mort d’un militant nationaliste en France ont été inculpés pour « homicide volontaire » a annoncé la justice, et un troisième, assistant parlementaire d’un député de gauche radicale, l’a été pour « complicité », dans une affaire qui a donné lieu à une passe d’armes entre la France et l’Italie.











