
Un calendrier incertain pour le CH
TVA Nouvelles
En principe, le Canadien de Montréal doit disputer ses trois prochains matchs à l’étranger, mais la suite de son calendrier demeure pour le moins nébuleuse.
La Ligue nationale de hockey (LNH) a mis ses activités sur pause jusqu’à dimanche, journée durant laquelle ses équipes pourront reprendre l’entraînement après s’être soumises à des tests de dépistage de la COVID-19. Le lendemain, celles ayant des matchs prévus pourront – à moins d’autres imprévus – les disputer.
Pour ce qui est du Tricolore, il devra attendre à mardi avant de renouer avec l’action, dans le cadre d’un duel sur la patinoire du Lightning de Tampa Bay. Il s’agira d’ailleurs de sa première présence à cet endroit depuis son échec dans la cinquième et dernière rencontre de la finale de la Coupe Stanley 2021, le 7 juillet. Aussi, la troupe de l’instructeur-chef Dominique Ducharme doit ensuite visiter les Hurricanes de la Caroline, jeudi, puis les Panthers de la Floride, le 1er janvier en après-midi.
Normalement, l’équipe doit jouer ses cinq parties suivantes au Centre Bell du 4 au 12 janvier, à un rythme d’un match aux deux jours. Les rivaux prévus sont dans l’ordre les Capitals de Washington, les Maple Leafs de Toronto, les Sabres de Buffalo, les Blue Jackets de Columbus et les Bruins de Boston. Toutefois, l’idée de voir ces affrontements se dérouler à huis clos est loin de plaire à la LNH, qui y voit là une perte de revenus importante dans l’un de ses plus gros marchés.
Ainsi, certains observateurs - dont le journaliste de TVA Sports Renaud Lavoie - ont évoqué récemment la possibilité de changements dans l’horaire du Bleu-Blanc-Rouge afin de réduire à court terme son nombre de parties à domicile, le temps que les contraintes sanitaires au Québec soient allégées par le gouvernement provincial. Lavoie a ajouté que le déménagement momentané du Canadien aux États-Unis pour la tenue de ses duels locaux pourrait constituer une alternative, même si elle s’avère dispendieuse.

ST. PAUL | Lane Hutson a déjà été le petit défenseur qui cherchait à convaincre les recruteurs qu’il avait ce qu’il faut pour jouer dans la Ligue nationale. Maintenant, ses exploits permettent à d’autres gamins de son gabarit, partout à travers le monde, de croire qu’ils peuvent être le prochain. Même des Tchèques.

MINNEAPOLIS | Tout rentre en ordre, le Canada est à nouveau un rouleau compresseur. Il n’a encore rien gagné à ce Championnat mondial junior, mais cette année, il ne ressemble en rien à l’équipe qui a perdu en quarts de finale à Ottawa. Après une période, la troupe de Dale Hunter s’était déjà débarrassée de la Slovaquie, vendredi soir, au 3M Arena at Mariucci, au Minnesota.

MINNEAPOLIS | Il suivait des cours à l’université à l’âge de 16 ans. Son bâton est ridiculement long. Il s’amuse dans les mêlées de presse parce qu’il est tanné de voir les joueurs de la LNH «se comporter comme des robots et n’avoir aucune personnalité». Zayne Parekh est le joueur le plus fascinant d’Équipe Canada junior, et peut-être dans le hockey professionnel tout court.










