
«Il avait tellement mordu»: Hage explique son approche sur le 2e lancer de punition
TVA Nouvelles
ST. PAUL | Un joueur qui s’exécute deux fois de suite pour effectuer un lancer de pénalité, dans un match sans lendemain de surcroît, c’est rarissime. Michael Hage s’est retrouvé au cœur d’une séquence bien étrange lors de la demi-finale entre le Canada et la Tchéquie, dimanche soir, au Grand Casino Arena.
Avec une égalité de 2 à 2 en deuxième période, Hage s’est créé une échappée de toutes pièces en interceptant le relais d’un joueur tchèque. Comme Max Psenicka a nui à son travail, les officiels lui ont accordé un tir de pénalité.
Hage s’est élancé devant Michal Orsulak et lui a servi une superbe feinte. L’espoir du Canadien a levé le patin gauche et a fait mine d’aller sur son revers avant de revenir sur son côté fort. Orsulak semblait complètement déjoué, mais Hage a trébuché sur le bâton du cerbère et n’a ainsi pu tirer.
Les officiels ont donc décerné un deuxième tir de pénalité à Hage... un tir de pénalité attribué sur un tir de pénalité. Digne du film Inception.
Hage a ensuite opté pour la même feinte, une décision qui a fait jaser et qui a donné un résultat peu concluant.

ST. PAUL | Lane Hutson a déjà été le petit défenseur qui cherchait à convaincre les recruteurs qu’il avait ce qu’il faut pour jouer dans la Ligue nationale. Maintenant, ses exploits permettent à d’autres gamins de son gabarit, partout à travers le monde, de croire qu’ils peuvent être le prochain. Même des Tchèques.

MINNEAPOLIS | Tout rentre en ordre, le Canada est à nouveau un rouleau compresseur. Il n’a encore rien gagné à ce Championnat mondial junior, mais cette année, il ne ressemble en rien à l’équipe qui a perdu en quarts de finale à Ottawa. Après une période, la troupe de Dale Hunter s’était déjà débarrassée de la Slovaquie, vendredi soir, au 3M Arena at Mariucci, au Minnesota.

MINNEAPOLIS | Il suivait des cours à l’université à l’âge de 16 ans. Son bâton est ridiculement long. Il s’amuse dans les mêlées de presse parce qu’il est tanné de voir les joueurs de la LNH «se comporter comme des robots et n’avoir aucune personnalité». Zayne Parekh est le joueur le plus fascinant d’Équipe Canada junior, et peut-être dans le hockey professionnel tout court.










