
Remparts: Patrick Roy toujours en réflexion
TVA Nouvelles
Une semaine après la défaite crève-cœur face aux Cataractes de Shawinigan, Patrick Roy n’a toujours pas pris de décision quant à son avenir avec les Remparts de Québec. Échaudé par les deux dernières années pandémiques et le travail des officiels dans la LHJMQ, il entend profiter de vacances lors des prochains jours avant d’annoncer sa décision.
Clairement, la pénalité imposée à Vsevolod Komarov à la fin du match numéro 5 contre Shawinigan, qui a mené au but victorieux de Pierrick Dubé, ne passe toujours pas chez l’homme de hockey.
«Je me ferme les yeux, je revois encore le match et j’ai hâte qu’il disparaisse de ma tête», a-t-il mentionné, assis à côté du président des Remparts, Jacques Tanguay, lors du bilan de fin de saison de l’équipe au Centre Vidéotron, mercredi.
Cette décision de l’officiel Olivier Gouin a confirmé ce à quoi il songeait depuis quelque temps déjà. Âgé de 56 ans – il aura 57 ans en octobre –, Roy désire prendre le temps afin de s’assurer que le feu brûle toujours.
«Tu rentres ici à 6 h 30-6 h 45 et tu sors à 15 h 30-16 h. Tu embarques dans l’autobus et tu fais 25 000 km par année. J’ai 56 ans, je suis dans l’autobus pour le Cap-Breton et mes chums sont en train de jouer au golf en Floride. Là, tu te dis : "criss, je fais quoi ici, moi?"»

ST. PAUL | Lane Hutson a déjà été le petit défenseur qui cherchait à convaincre les recruteurs qu’il avait ce qu’il faut pour jouer dans la Ligue nationale. Maintenant, ses exploits permettent à d’autres gamins de son gabarit, partout à travers le monde, de croire qu’ils peuvent être le prochain. Même des Tchèques.

MINNEAPOLIS | Tout rentre en ordre, le Canada est à nouveau un rouleau compresseur. Il n’a encore rien gagné à ce Championnat mondial junior, mais cette année, il ne ressemble en rien à l’équipe qui a perdu en quarts de finale à Ottawa. Après une période, la troupe de Dale Hunter s’était déjà débarrassée de la Slovaquie, vendredi soir, au 3M Arena at Mariucci, au Minnesota.

MINNEAPOLIS | Il suivait des cours à l’université à l’âge de 16 ans. Son bâton est ridiculement long. Il s’amuse dans les mêlées de presse parce qu’il est tanné de voir les joueurs de la LNH «se comporter comme des robots et n’avoir aucune personnalité». Zayne Parekh est le joueur le plus fascinant d’Équipe Canada junior, et peut-être dans le hockey professionnel tout court.










