
Pour le risque de cancer, l’obésité santé, ça n’existe pas!
Le Journal de Montréal
Une importante étude récente confirme que les personnes obèses, même sans anomalies métaboliques comme la résistance à l’insuline, sont à plus haut risque de plusieurs types de cancer comparativement aux personnes de poids normal.
L’obésité est devenue au cours des dernières années une cause majeure d’au moins 13 types différents de cancers, incluant certains parmi les plus fréquemment diagnostiqués au Canada comme le cancer du sein (postménopause) et le cancer colorectal. Cette hausse du risque est une conséquence des nombreux bouleversements biochimiques provoqués par la surcharge du tissu adipeux, notamment l’inflammation chronique et certaines perturbations métaboliques comme la résistance à l’insuline.
L’obésité n’est jamais à moindre risque...
Une certaine proportion de personnes obèses ne présente pas ces dérèglements du métabolisme typiques de la surcharge pondérale, c’est-à-dire qu’elles ont une glycémie et des taux d’insuline normaux, ne sont pas hypertendues et possèdent un profil de lipides sanguins adéquat. Certains ont proposé que ces personnes pouvaient être considérées comme étant en apparente bonne santé métabolique («fat but fit», selon l’expression anglaise), dans la mesure où elles ne seraient supposément pas plus à risque de développer les maladies chroniques associées à l’obésité, comme le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires et le cancer, que les personnes minces. Ce concept d’obésité santé a été cependant démoli par une vaste étude réalisée auprès de 3,5 millions d’individus et qui montre que les personnes obèses et considérées comme étant en bonne santé métabolique demeurent à plus haut risque de maladies coronariennes, d’AVC et d’insuffisance cardiaque que les personnes minces (1).
Cancers en hausse
Une importante étude récente suggère que cette prétendue bonne santé métabolique ne protège pas de la hausse du risque de plusieurs cancers associés à l’obésité (2). L’analyse d’une trentaine d’études qui se sont penchées sur le lien obésité-cancer montre que les personnes obèses en apparente bonne santé métabolique ont un risque de cancer globalement augmenté de 17% comparativement aux personnes de poids normal, une hausse qui atteint 35% pour le cancer du rein, 48% pour celui de la vésicule biliaire et 71% pour le cancer de l’utérus. Ces augmentations sont évidemment encore plus prononcées pour les personnes obèses en mauvaise santé métabolique, avec des hausses de 42% pour les cancers totaux, 71% pour celui du rein et une hausse faramineuse de 231% pour le cancer de l’utérus. Le surpoids représente donc un important facteur de risque de cancer, surtout si on considère que cette prétendue obésité santé est un état temporaire très instable, avec la moitié des personnes obèses en bonne santé métabolique qui deviennent en mauvaise santé dans les 20 années suivantes (3).
Antidiabétiques anticancéreux
Le développement de médicaments antidiabétiques basés sur l’hormone intestinale GLP-1 (le plus connu étant sans doute Ozempic) permet également de visualiser l’impact catastrophique de l’obésité sur le développement du cancer. Ces médicaments entraînent des pertes de poids très importantes (jusqu’à 15 à 20% du poids initial) et permettent donc d’examiner directement l’influence de l’excès de graisse sur le risque de cancer. Et quel impact majeur: une étude récente montre que les personnes recevant ces médicaments avaient un risque significativement moindre de développer 10 cancers sur 13 étudiés, dont le cancer de la vésicule biliaire (réduction de 70%), de l’œsophage (40%), colorectal (45%), du rein (24 %), du pancréas (59%), de l’ovaire (48%) ou encore du foie (53%) (4).
En termes de prévention du cancer, il n’y a donc absolument pas de forme bénigne d’obésité et le meilleur moyen de réduire ses risques est de maintenir un poids corporel normal, avec un indice de masse corporelle (IMC) entre 18 et 25. Le faux concept d’obésité santé est fondamentalement trompeur, car il déresponsabilise l’individu à prendre soin de sa santé et induit des comportements néfastes à la santé des personnes qui ont des problèmes de poids.

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