
Ce pays interdit la gomme à mâcher, soyez prévenus!
Le Journal de Montréal
Saviez-vous qu’un simple paquet de gomme pourrait vous coûter une amende salée?
Singapour, reconnu comme l’un des endroits les plus propres et les plus sûrs au monde, impose des règles strictes, parfois étonnantes pour les visiteurs. Avant de faire vos valises pour ce joyau futuriste de l’Asie, mieux vaut connaître les interdictions les plus surprenantes qui pourraient transformer un voyage de rêve en mauvaise surprise.
Peu de voyageurs le savent, mais la vente et l’importation de gomme sont strictement encadrées à Singapour depuis 1992. Cette règle inhabituelle a été mise en place afin de préserver la propreté impeccable de la cité-État, notamment après que des résidus de gomme laissés sur la voie publique aient régulièrement endommagé les systèmes de transport et causé des problèmes d’entretien.
La décision peut sembler extrême, mais elle découle d’un objectif très clair: garder la ville propre et éviter les dégradations. La gomme collée sur les trottoirs, bancs publics et dans les trains devenait un véritable casse-tête pour les services municipaux. Le gouvernement a donc entièrement interdit la vente et l’importation de gomme à mâcher, sauf sous certaines exceptions médicales (par exemple, la gomme à la nicotine ou certains produits prescrits).
En théorie, les voyageurs ne devraient pas apporter de gomme dans leurs bagages, même pour usage personnel. La douane a le droit de confisquer tout paquet découvert. Les amendes peuvent être élevées en cas de non-respect, car Singapour applique une tolérance zéro sur les infractions liées à la propreté publique.
Depuis 2004, certaines gommes thérapeutiques sont autorisées, mais uniquement si elles sont fournies avec une ordonnance ou un usage médical légitime. Pour les voyageurs, mieux vaut éviter toute forme de gomme: c’est simple, ça ne vaut pas le risque.

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.

Je lis ce matin dans votre Courrier la lettre de cette dame qui est résolue à retirer sa confiance aux médecins, à la suite des négociations ardues qu’ils ont tenues cet automne avec le gouvernement du Québec. Elle ne semblait leur accorder que très peu de confiance et me semblait prête à leur retirer toute crédibilité.











