
Un site de pêche populaire non loin de rejets industriels
Le Journal de Montréal
La plus importante usine de recyclage de batteries au plomb du pays, Terrapure, est accusée d’avoir contaminé les eaux du Saint-Laurent pendant des années.
Notre Bureau d'enquête a découvert que Terrapure rejette ses eaux usées seulement partiellement traitées près d’un repaire d’amateurs de pêche de la Rive-Sud.
En 2020, la Ville de Sainte-Catherine a inauguré un espace citoyen dédié à la pêche à moins de 3 kilomètres en aval du tuyau où les rejets de Terrapure sont déversés.
Appelé Histoires de pêche, le site permet de tendre sa canne à pêche en attendant que morde un esturgeon, un achigan, un brochet ou un gobie.
«Au fil des ans, [l’endroit] était devenu un secret bien gardé, où les pêcheurs venaient taquiner le poisson aux abords du fleuve», expliquait l’ancienne mairesse Jocelyne Bates, en entrevue avec Le Reflet, un média local, en 2020.
Or, peu de citoyens sont au courant des déversements problématiques allégués de Terrapure.

Que conduisiez-vous il y a 25 ans? En 2001, les acheteurs de véhicules neufs profitaient d’une offre plutôt large et récente. D’une part, les constructeurs avaient mis le paquet lors du millésime 2000. Près de 25% des modèles lancés pendant ces douze mois étaient entièrement nouveaux ou renouvelés! D’autre part, les marques européennes de luxe se préparaient à descendre en gamme, les multisegments émergeaient au détriment des tout-terrains, alors que les berlines et fourgonnettes dominaient le paysage.

Dans un monde où la charge mentale et la pression de performance sont omniprésentes, un mouvement bien-être prend une ampleur remarquée: les retraites au féminin. Loin d’être de simples vacances, ces expériences immersives, souvent en nature ou à l’étranger, offrent aux femmes un espace précieux pour décrocher du quotidien et se reconnecter à leur essence profonde, en compagnie d’autres femmes.



