
Martin St-Louis se confie au Journal: «Le temps va nous le dire»
Le Journal de Montréal
« Le bateau m’importe peu. Je me considère simplement comme chanceux d’être dans un bateau. S’il faut que je rame, je vais ramer. Un moment donné, on finira par avoir un moteur. Et le jour où je partirai d’ici, j’espère qu’on aura un yacht. »
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Martin St-Louis n’est pas fou. Il savait très bien dans quelle galère il s’embarquait lorsqu’il a accepté l’offre de Kent Hughes et Jeff Gorton. En homme de défis, il voyait dans cette occasion la chance de laisser sa marque.
« Les gens se demandent pourquoi je viens ici. Selon eux, ça ne fait pas de sens parce qu’on n’a pas d’équipe. Au contraire, je trouve que c’est le meilleur moment. C’est dans une situation comme celle-là que tu peux faire la plus grosse différence », a lancé l’homme de 46 ans.
« Quand tu arrives au sein d’une équipe de séries, comment tu mesures l’impact que tu as eu ? », s’est-il demandé.
C’est une façon constructive de voir les choses. D’autant plus que St-Louis, depuis son entrée en poste, martèle qu’il est en mode enseignement.
De plus, le Canadien a officialisé l’amorce de sa reconstruction en échangeant Tyler Toffoli aux Flames de Calgary, en retour d’un choix de 1er tour et d’Emil Heineman, un jeune espoir de 20 ans, entre autres.
Une transaction qui a fait dire à Nick Suzuki : « Nous connaissons tous notre situation. Avec la nouvelle direction, nous savions que des changements allaient survenir. Ce n’est que le début. »

ST. PAUL | Plus ça change plus c’est pareil : le Canada a été incapable de dompter la Tchéquie pour une troisième année de suite et a subi l’élimination en demi-finale du Championnat mondial junior de hockey, dimanche soir, devant une foule très décevante au Grand Casino Arena, au Minnesota. Défaite de 6 à 4.

Jordan Binnington connaît une saison difficile à St-Louis. Avant la visite du Canadien, il affichait une ronflante moyenne de 3,56 et un taux d’efficacité de ,869. Toutefois, le temps d’un soir, il a démontré pourquoi Équipe Canada lui confiera le poste de gardien numéro un aux Jeux olympiques de Milan-Cortina, dans un peu plus d’un mois.

À l’approche de la mi-saison, l’attaquant du Canadien de Montréal Ivan Demidov est en feu. Il fait tout pour conserver des chances légitimes de remporter le trophée Calder, mais le défenseur Matthew Schaefer, des Islanders de New York, est devant lui actuellement dans la course pour l’obtention du titre de recrue par excellence dans la Ligue nationale de hockey.



