
Même les voitures hyper sport électriques en arrachent
Le Journal de Montréal
Le ralentissement de la demande pour les voitures électriques peut s’expliquer par une transition plus difficile à faire pour Monsieur et Madame Tout-le-monde, autant sur le plan financier que pratique. Or, même dans le créneau des hyper sportives destinées aux plus riches de ce monde, les acheteurs manquent largement à l’appel.
Oui, la Lotus Evija a trouvé des preneurs pour chacun de ses 130 exemplaires, mais c’était il y a quatre ans, juste avant la pandémie. Du côté de la Rimac Nevera, une bombe croate de 1 888 chevaux initialement présentée en juin 2021 et qui doit être produite en nombre très limité elle aussi, c’est beaucoup plus difficile.
Malgré tous les différents records de vitesse qu’elle a pu battre au cours de la dernière année, à peine 50 des 150 unités prévues ont été vendues jusqu’à maintenant, a confirmé cette semaine le président et fondateur de l’entreprise, Mate Rimac, lors d’une conférence qui s’est tenue à Londres.
Le prix de 2 millions d’euros ne devrait pas être un problème, car bien d’autres voitures exotiques nous ont habitués à remplir leur carnet de commandes en peu de temps. Alors, qu’est-ce qui ne fonctionne pas?
Selon Mate Rimac, la Nevera ne récolte pas le succès escompté parce que les acheteurs recherchent davantage l’expérience et les sensations d’une voiture sport conventionnelle à essence. Mais il offre une autre explication en même temps.
« Quand nous avons commencé à développer la Nevera en 2016-2017, les voitures électriques étaient cool. Aujourd’hui, nous constatons que l’électrification est répandue et que n’importe qui y a accès. Or, les gens dans la plus haute sphère veulent se démarquer », a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par le site britannique Autocar.
En guise de comparaison, Rimac a donné l’exemple des montres analogiques de grand luxe qui peuvent se vendre beaucoup plus cher que les montres intelligentes. « Une Apple Watch est meilleure en tout point, a-t-il dit. Elle peut faire mille choses de plus et elle est beaucoup plus précise. Mais personne ne paierait 200 000 $ pour en acheter une. »

J’ai 44 ans, je travaille dans un secteur où les femmes et les hommes se côtoient de manière civilisée et où j’ai une assez bonne réputation professionnelle. Je suis parvenue à la fin de ma quatrième relation amoureuse importante depuis ma vingtaine, puisque celles que j’ai eues avant cet âge, je les considère comme des amourettes.

Je vous lis régulièrement même s’il m’arrive parfois de ne pas être d’accord avec votre réponse. En particulier quand vous répondez à des filles qui vous parlent des défauts de leur mère et que vous ne les remettez pas à leur place. Car entre vous et moi, il y en a certaines qui le mériteraient. Maintenant j’en arrive à ma situation personnelle. Je prends le risque de vous en parler, car je vous crois aussi capable de faire la part des choses.

Bugatti vient de s’ajouter à la liste grandissante des constructeurs automobiles qui lancent des vélos, autant pour la route que la montagne. Via une association avec l’entreprise britannique Factor Bikes, le créateur des Veyron, Chiron, Tourbillon et autres prestigieuses voitures exotiques françaises dévoile le Bugatti Factor ONE.

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