
Les ventes au détail ont reculé de 0,4 % en décembre, selon Statistique Canada
Radio-Canada
Les ventes au détail ont reculé en décembre pour s’établir à 70 milliards $, en raison de la baisse des ventes chez les concessionnaires d’automobiles.
Les ventes au détail ont reculé de 0,4 % en décembre, pour s’établir à 70 milliards de dollars, en raison de la baisse des ventes chez les concessionnaires d’automobiles neuves et d’occasion, indique vendredi Statistique Canada. Toutefois, l’agence précise que ses premières estimations pour janvier font état d’une hausse de 1,5 %, tout en spécifiant que ce chiffre sera révisé. Shelly Kaushik, économiste à la BMO, a qualifié les résultats de décembre de mitigés. Les baisses se sont concentrées dans des secteurs limités et les volumes sont restés inchangés, écrit Mme Kaushik dans un rapport. Cependant, une estimation préliminaire solide indique un rebond pour le début de la nouvelle année. En fin de compte, les dépenses de consommation se maintiennent malgré l’incertitude économique persistante.

Les Jeux olympiques sont aussi une affaire de gros sous. Les produits dérivés de Milan Cortina sont si populaires que certains d'entre eux sont déjà en rupture de stock, une semaine après le début des compétitions. C'est le cas des peluches à l'effigie de la mascotte, et d'autres articles dans les boutiques olympiques d'Italie. Un engouement qui profite à une entreprise québécoise qui gère une soixantaine de ces kiosques. De Livigno, le reportage de Philippe Leblanc

La situation financière des cégeps est désastreuse et des choix difficiles sont à prévoir si rien ne change. Le réseau collégial déplore un manque à gagner de 151 millions de dollars, qui pourrait doubler l’an prochain. « On veut avoir les moyens de faire ce qu’on nous demande », dit la pdg de la Fédération des cégeps, Marie Montpetit, à Zone économie.

Donald Trump songerait à retirer les États-Unis de l'ACEUM, l'accord de libre-échange qu'il a signé avec le Canada et le Mexique lors de son premier mandat. Faut-il prendre la menace au sérieux? « Oui, mais c'est sans doute un levier de négociation », dit la professeure Geneviève Dufour à Zone économie.










