
Une base navale dans le Saint-Laurent pour « séduire » le Québec francophone?
Radio-Canada
Les retombées économiques d’une base navale dans le Saint-Laurent pourraient servir de levier politique, croit un expert en sécurité nationale.
Les retombées économiques locales d’une éventuelle base navale dans l'Est-du-Québec pourraient servir de levier politique, croit un expert en sécurité nationale. Celles-ci pourraient se traduire par un meilleur soutien des Québécois au gouvernement fédéral, notamment au chapitre des investissements en défense et en énergie. Dans une entrevue accordée au Devoir, le plus haut gradé de la Marine royale canadienne, le vice-amiral Angus Topshee, affirme que l’implantation d’une base navale dans le golfe du Saint-Laurent pourrait stimuler l’embauche de recrues francophones. Il a nommé Rimouski, Baie-Comeau et le Nouveau-Brunswick comme sites stratégiques potentiels. Professeur au Collège militaire royal du Canada, Christian Leuprecht ajoute qu’une base navale militaire dans ces zones clés pourrait aussi réduire l'aliénation des régions francophones envers Ottawa. Il faut considérer que les Québécois francophones sont les plus sceptiques envers les investissements en défense, a-t-il fait valoir en entrevue à l’émission Côte à Côte. Ce serait une façon d’améliorer les rapports civils-militaires. L'expert en sécurité Christian Leuprecht, professeur au Collège militaire royal du Canada et à l'Université Queen's, siège également au conseil de police de Kingston, en Ontario. (Photo d'archives)

Les Jeux olympiques sont aussi une affaire de gros sous. Les produits dérivés de Milan Cortina sont si populaires que certains d'entre eux sont déjà en rupture de stock, une semaine après le début des compétitions. C'est le cas des peluches à l'effigie de la mascotte, et d'autres articles dans les boutiques olympiques d'Italie. Un engouement qui profite à une entreprise québécoise qui gère une soixantaine de ces kiosques. De Livigno, le reportage de Philippe Leblanc

La situation financière des cégeps est désastreuse et des choix difficiles sont à prévoir si rien ne change. Le réseau collégial déplore un manque à gagner de 151 millions de dollars, qui pourrait doubler l’an prochain. « On veut avoir les moyens de faire ce qu’on nous demande », dit la pdg de la Fédération des cégeps, Marie Montpetit, à Zone économie.

Donald Trump songerait à retirer les États-Unis de l'ACEUM, l'accord de libre-échange qu'il a signé avec le Canada et le Mexique lors de son premier mandat. Faut-il prendre la menace au sérieux? « Oui, mais c'est sans doute un levier de négociation », dit la professeure Geneviève Dufour à Zone économie.

Exclusif - Il y aura une Barbie joueuse de hockey! L'entreprise montréalaise CCM a conclu un partenariat exclusif avec Mattel pour produire une poupée Barbie avec de l'équipement CCM. « Elle est importante pour nos filles et nos gars », explique le PDG de CCM Marrouane Nabih, en entrevue à Zone économie.









