
Surchauffe immobilière : près d’une maison sur deux vendue sans garanties légales
Radio-Canada
Les transactions résidentielles conclues sans garanties légales ont explosé au Québec, passant de 4 % des ventes en 2010 à 43 % en 2025.
De plus en plus d’acheteurs procèdent à la plus importante transaction de leur vie en renonçant aux protections auxquelles ils ont droit. Au Québec, 43 % des ventes résidentielles excluaient les garanties légales. Dans certaines régions, acheter une maison assortie d’une garantie est devenu chose du passé. C’est le constat douloureux de Rachel Longpré. La nouvelle propriétaire a acheté une maison chaleureuse de quatre pièces et demie à Saint-Calixte, dans Lanaudière, en septembre dernier. Il n’y avait pas une maison qui était avec garanties légales. Huit mois de recherche l’ont menée vers une quinzaine de maisons sur le marché. L’acheteuse dans la trentaine, seule, devait respecter un budget d’un peu plus de 200 000 $. Rachel Longpré s'est résignée à acheter une maison sans garanties légales après huit mois de recherche.

Les Jeux olympiques sont aussi une affaire de gros sous. Les produits dérivés de Milan Cortina sont si populaires que certains d'entre eux sont déjà en rupture de stock, une semaine après le début des compétitions. C'est le cas des peluches à l'effigie de la mascotte, et d'autres articles dans les boutiques olympiques d'Italie. Un engouement qui profite à une entreprise québécoise qui gère une soixantaine de ces kiosques. De Livigno, le reportage de Philippe Leblanc

La situation financière des cégeps est désastreuse et des choix difficiles sont à prévoir si rien ne change. Le réseau collégial déplore un manque à gagner de 151 millions de dollars, qui pourrait doubler l’an prochain. « On veut avoir les moyens de faire ce qu’on nous demande », dit la pdg de la Fédération des cégeps, Marie Montpetit, à Zone économie.

Donald Trump songerait à retirer les États-Unis de l'ACEUM, l'accord de libre-échange qu'il a signé avec le Canada et le Mexique lors de son premier mandat. Faut-il prendre la menace au sérieux? « Oui, mais c'est sans doute un levier de négociation », dit la professeure Geneviève Dufour à Zone économie.

Exclusif - Il y aura une Barbie joueuse de hockey! L'entreprise montréalaise CCM a conclu un partenariat exclusif avec Mattel pour produire une poupée Barbie avec de l'équipement CCM. « Elle est importante pour nos filles et nos gars », explique le PDG de CCM Marrouane Nabih, en entrevue à Zone économie.









