
Les défis d’une Saint-Valentin un samedi
Radio-Canada
La Saint-Valentin représente des centaines de dollars en dépenses… mais, derrière ces cadeaux, se cachent des travailleurs qui accumulent les heures.
Chaque année, la Saint-Valentin représente des centaines de dollars en dépenses pour de petites attentions… fleurs, chocolats, restaurant… mais, derrière ces cadeaux, se cachent des travailleurs qui accumulent les heures. Cette année, la fête de l’amour tombe un samedi, ce qui représente pour certains un second effort de logistique. Fleur après fleur, des centaines de bouquets sont en préparation depuis les derniers jours… et, malgré cela, la journée de la Saint-Valentin, chez Gauthier Fleurs et Jardins, 35 employés seront sur le plancher pour répondre aux clients. Nos fleuristes vont être en rang d’oignon pour produire des centaines de bouquets tout au long de la journée, raconte la fleuriste Isabelle Brodeur. À l’inverse, le nombre d’employés sur le plancher du restaurant Le Rouge Vin ne sera pas différent qu’à l’habitude… C’est plutôt la logistique qui a dû être revue. On va avoir en fait une perte, au contraire, d'achalandage parce qu’on a des tables de quatre qu'on assoit à deux, on a des tables de six qu'on va pousser à quatre pour ceux qui viennent avec un couple d’amis… mais ça revient pas mal au même, explique le directeur des opérations Eric Boissonneault.

Les Jeux olympiques sont aussi une affaire de gros sous. Les produits dérivés de Milan Cortina sont si populaires que certains d'entre eux sont déjà en rupture de stock, une semaine après le début des compétitions. C'est le cas des peluches à l'effigie de la mascotte, et d'autres articles dans les boutiques olympiques d'Italie. Un engouement qui profite à une entreprise québécoise qui gère une soixantaine de ces kiosques. De Livigno, le reportage de Philippe Leblanc

La situation financière des cégeps est désastreuse et des choix difficiles sont à prévoir si rien ne change. Le réseau collégial déplore un manque à gagner de 151 millions de dollars, qui pourrait doubler l’an prochain. « On veut avoir les moyens de faire ce qu’on nous demande », dit la pdg de la Fédération des cégeps, Marie Montpetit, à Zone économie.

Donald Trump songerait à retirer les États-Unis de l'ACEUM, l'accord de libre-échange qu'il a signé avec le Canada et le Mexique lors de son premier mandat. Faut-il prendre la menace au sérieux? « Oui, mais c'est sans doute un levier de négociation », dit la professeure Geneviève Dufour à Zone économie.

Exclusif - Il y aura une Barbie joueuse de hockey! L'entreprise montréalaise CCM a conclu un partenariat exclusif avec Mattel pour produire une poupée Barbie avec de l'équipement CCM. « Elle est importante pour nos filles et nos gars », explique le PDG de CCM Marrouane Nabih, en entrevue à Zone économie.









