
La crise du logement frappe (toujours) fort au cœur du Québec
Radio-Canada
Dans le Centre-du-Québec, les logements abordables demeurent rares et les loyers élevés, tandis que les propriétés s'échangent en un clin d'œil.
La traversée du désert touche à sa fin pour Guillaume, un ancien chef d'équipe dans la construction. Il a été sans-abri pendant trois ans, dont une bonne partie dans un campement en forêt. J'ai dû apprendre à vivre par la chasse, la trappe, la pêche, raconte le jeune homme, qui se confie dans l'ambiance détendue du Restaurant Populaire de Victoriaville, un organisme communautaire qui offre des repas chauds à des personnes en situation de grande précarité. Il a été emporté dans une spirale négative après avoir perdu un emploi stable et bien payé qu’il occupait depuis plusieurs années. J'ai perdu ma job, j'ai perdu mon logement, je suis tombé dans la consommation, puis j'ai perdu ma blonde, et là, c'était le début de la fin. Je n’étais plus capable de reprendre le dessus. Un des obstacles majeurs était de trouver un logement abordable, parce que le prix des loyers a flambé avec la pandémie. Depuis 2018, le prix des loyers a bondi de 70 % à Victoriaville et de 80 % à Drummondville.

Les Jeux olympiques sont aussi une affaire de gros sous. Les produits dérivés de Milan Cortina sont si populaires que certains d'entre eux sont déjà en rupture de stock, une semaine après le début des compétitions. C'est le cas des peluches à l'effigie de la mascotte, et d'autres articles dans les boutiques olympiques d'Italie. Un engouement qui profite à une entreprise québécoise qui gère une soixantaine de ces kiosques. De Livigno, le reportage de Philippe Leblanc

La situation financière des cégeps est désastreuse et des choix difficiles sont à prévoir si rien ne change. Le réseau collégial déplore un manque à gagner de 151 millions de dollars, qui pourrait doubler l’an prochain. « On veut avoir les moyens de faire ce qu’on nous demande », dit la pdg de la Fédération des cégeps, Marie Montpetit, à Zone économie.

Donald Trump songerait à retirer les États-Unis de l'ACEUM, l'accord de libre-échange qu'il a signé avec le Canada et le Mexique lors de son premier mandat. Faut-il prendre la menace au sérieux? « Oui, mais c'est sans doute un levier de négociation », dit la professeure Geneviève Dufour à Zone économie.










