
Le rapport Gallant est «timide» sur les ministres, dit Paul St-Pierre Plamondon
Le Journal de Montréal
Le rapport Gallant est «accablant» pour la haute direction de la SAAQ, mais fait preuve de timidité sur les ministres impliqués dans le fiasco SAAQclic, estime Paul St-Pierre Plamondon.
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Le chef du Parti Québécois a accueilli le travail du juge Denis Gallant plutôt positivement, mardi, après l’avoir invité à se récuser l’an dernier, en raison de ses liens avec la ministre Sonia LeBel.
«Factuellement, c’est un rapport qui est honnête», a-t-il noté d’entrée de jeu.
Mais il s’étonne que le juge Gallant n’utilise pas de mots aussi durs pour les ministres que ceux choisis pour dénoncer la haute direction de la société d’État.
Le commissaire écrit notamment que la SAAQ «a menti aux parlementaires», en plus d’avoir fourni des «informations fallacieuses».
Les ministres François Bonnardel, Geneviève Guilbault et Éric Caire sont aussi montrés du doigt pour leur suivi déficient dans le dossier.
«Dans le cas du mensonge et de la dissimulation de la SAAQ, les conclusions sont assez sévères. On tire des inférences», fait remarquer le chef péquiste.

Des citoyens s’inquiètent de la présence de bureaux du Service de l’immigration et des douanes des États-Unis (ICE) à Montréal et ailleurs au pays, alors que les pratiques de cette milice devenue l’outil de Donald Trump pour faire appliquer ses politiques migratoires sont dénoncées de toute part. Jusqu’où vont les pouvoirs de cette organisation controversée en sol canadien?




