
Accidents mortels de motoneige: «On a une arme entre les mains, il faut être prudent»
Le Journal de Montréal
Les quatre décès survenus en motoneige en moins de 24 heures au Québec rappellent la nécessité d’adopter une conduite responsable, de vérifier l’état des plans d’eau et de respecter les limitations de vitesse.
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Plusieurs éléments peuvent expliquer ces tragédies: vitesse excessive, manque d’attention, malaise du conducteur ou conditions de glace défavorables, explique Marc Lachance, vice-président du Club de motoneige Harfang de l’Estrie.
«La motoneige, c’est puissant, il faut faire attention, insiste-t-il, au micro d’Alexandre Dubé à QUB radio et télé, diffusé au 99,5 FM à Montréal, lundi. On a une arme entre les mains. Il faut être prudent.»
Sur les longues distances par temps favorable, l’envie d’accélérer devient tentante. Pourtant, la vitesse maximale autorisée sur les sentiers fédérés reste fixée à 70 km/h.
«On parle de machines de 0 à 100 km/h, c’est en quelques secondes, précise M. Lachance. C’est extrêmement rapide.»
«On ne freine pas sur un sentier de motoneige comme on freine avec une voiture», ajoute-t-il.
L’un des accidents mortels est survenu sur le lac Lamothe, à Saint-David-de-Falardeau, où aucun sentier officiel n’était balisé, a confirmé au Journal le maire.

Des citoyens s’inquiètent de la présence de bureaux du Service de l’immigration et des douanes des États-Unis (ICE) à Montréal et ailleurs au pays, alors que les pratiques de cette milice devenue l’outil de Donald Trump pour faire appliquer ses politiques migratoires sont dénoncées de toute part. Jusqu’où vont les pouvoirs de cette organisation controversée en sol canadien?




