
Le Lightning pourra-t-il créer l’égalité?
TVA Nouvelles
Le Lightning pourrait de nouveau réaliser le tour de force de revenir d’un retard de 2-0 dans une série, ce soir à Tampa, lors du quatrième match de la finale de la Coupe Stanley qui l’oppose à l’Avalanche du Colorado.
La formation floridienne l’avait fait avec panache en finale de l’Est contre les Rangers de New York, remportant quatre matchs de suite pour clore le débat en six rencontres. Il semblait que ce serait plus difficile de le refaire en finale après que l’Avalanche l’eut emporté 7-0 lors de la deuxième rencontre, mais le Lightning a sévèrement remis les pendules à l’heure, lundi, en corrigeant le Colorado au compte de 6-2.
Après avoir évité de se retrouver dans les câbles, le Lightning peut de nouveau placer des coups de puissance. Mais pour gagner ce quatrième round du duel, il faudrait que l’attaquant Nikita Kucherov soit de la partie. Blessé par un coup du défenseur de l’Avalanche Devon Toews vers la fin du dernier match, le magicien russe est mal en point. Son entraîneur, Jon Cooper, a laissé entendre qu’il serait là ce soir, mais on ne sait jamais...
«Nous sommes encore dans le siège du conducteur», a cependant rappelé le vétéran défenseur de l’Avalanche Erik Johnson.
«Nous savions en arrivant ici que ce serait difficile de remporter les deux matchs», a-t-il ajouté.

ST. PAUL | Lane Hutson a déjà été le petit défenseur qui cherchait à convaincre les recruteurs qu’il avait ce qu’il faut pour jouer dans la Ligue nationale. Maintenant, ses exploits permettent à d’autres gamins de son gabarit, partout à travers le monde, de croire qu’ils peuvent être le prochain. Même des Tchèques.

MINNEAPOLIS | Tout rentre en ordre, le Canada est à nouveau un rouleau compresseur. Il n’a encore rien gagné à ce Championnat mondial junior, mais cette année, il ne ressemble en rien à l’équipe qui a perdu en quarts de finale à Ottawa. Après une période, la troupe de Dale Hunter s’était déjà débarrassée de la Slovaquie, vendredi soir, au 3M Arena at Mariucci, au Minnesota.

MINNEAPOLIS | Il suivait des cours à l’université à l’âge de 16 ans. Son bâton est ridiculement long. Il s’amuse dans les mêlées de presse parce qu’il est tanné de voir les joueurs de la LNH «se comporter comme des robots et n’avoir aucune personnalité». Zayne Parekh est le joueur le plus fascinant d’Équipe Canada junior, et peut-être dans le hockey professionnel tout court.










